<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-8371338462659936746</id><updated>2012-02-10T02:20:34.343-08:00</updated><title type='text'>Le Tamarinier : espace francophone</title><subtitle type='html'>Une tribune de confrontation des idées, un laboratoire de conception du projet de la renaissance africaine, un chantier pour le salut de l'Afrique</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://sharptall.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8371338462659936746/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sharptall.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Mangoné Tall</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01245518355487657143</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='25' src='http://bp0.blogger.com/_ZuazhFq5Ul8/R_UnXyAWhGI/AAAAAAAAABE/95sCam4GTYA/S220/02-04-2008+19%3B14%3B14.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>28</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8371338462659936746.post-967683667294426213</id><published>2012-02-05T05:33:00.000-08:00</published><updated>2012-02-05T05:38:06.520-08:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>il n’y a pas pire aveugle que celui qui s’abstient de voir le monde tel qu’il est, non pas pour le fuir, mais pour s’engager à l’affronter et le transformer à son avantage. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Les voyeurs eux le regardent d’une froideur déconcertante sans jamais réagir, si ce n’est de le constater, l’analyser, le théoriser comme pour faire l’économie de leur rationalité que les autres leur refusent. Il nous faudra la bonne stratégie pour dynamiser les inerties. Il faudra en faire un leitmotiv, un intérêt commun.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je ne trouverais certainement pas les mots pour dire à mes confrères que la fatalité, c’est pour les faibles, les démissionnaires, les sans confiance en eux, qu’elle sert ceux qui se complaisent à notre immobilisme pour sauvegarder leurs privilèges et souvent sur nous. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Silmaha, dis quelque chose toi qui as les clefs de l’énigme et l’anecdote du verbe, toi qui sais convaincre sans brusquer, toi qui sais crier sur les jeunes sans leur faire peur, toi qui sais taper sans faire mal, toi qui ne nous tape que pour nous réveiller. Dis leurs que les jalons de l’alternative sont déjà posés pour raviver la flamme de l’espoir que nous ne protégions au plus profond de nous que pour nous mentir. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Mensonges, égoïsme, hypocrisie et autres vices. Encore des freins au sursaut patriotique. Il nous faudra la stratégie de l’avenir, négocier avec les générations en devenir. Travaillons notre communication au lieu de nous énerver. L’énergie positive en toutes circonstances... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Pour susciter leur désir d’engagement dans cette dynamique responsable qui serait nôtre. Je manquerai certainement de diplomatie, je ne pourrais pas ne pas leur tenir un langage franc qui serait l’expression d’un cœur éthéré et innocent. Cela me paraît tellement évident que je ne saurais être ni patient, ni tolérant vis-à-vis de ce qui resteront inertes et irresponsables à jamais, ceux là qui m’énervent de par leur indifférence narquoise, limite facétieuse. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu’il leur dise lui. Moi je tiens à garder mes nerfs pour que désormais toute mon énergie soit utile et serve pour le vivre mieux. Je veux garder toute ma capacité de production physique et intellectuelle pour goûter au plaisir de vivre dans ce monde angélique que nous construirons et que nous transmettrons à nos enfants, heureuse descendance qui verront en nous des bâtisseurs. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous serons certainement élever un jour au rang de héros civilisateurs comme Ndébi, Nommo, faro et les autres. Nous serons les nouveaux maîtres de la brousse qui remettront de l’ordre dans notre savane désagrégée, dans notre nature putréfiée et dans notre mentalité hybridée. Nous serons les pères de l’ajustement structurellement endogène de l’Afrique.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8371338462659936746-967683667294426213?l=sharptall.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sharptall.blogspot.com/feeds/967683667294426213/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8371338462659936746&amp;postID=967683667294426213' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8371338462659936746/posts/default/967683667294426213'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8371338462659936746/posts/default/967683667294426213'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sharptall.blogspot.com/2012/02/il-ny-pas-pire-aveugle-que-celui-qui.html' title=''/><author><name>Mangoné Tall</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01245518355487657143</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='25' src='http://bp0.blogger.com/_ZuazhFq5Ul8/R_UnXyAWhGI/AAAAAAAAABE/95sCam4GTYA/S220/02-04-2008+19%3B14%3B14.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8371338462659936746.post-49861256531360556</id><published>2010-09-02T13:26:00.000-07:00</published><updated>2010-09-02T13:34:51.804-07:00</updated><title type='text'>Prési</title><content type='html'>Hey mon président, bonjour&lt;br /&gt;Eh oui, c’était dit, suis de retour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’émerge des houles de l’Atlantique&lt;br /&gt;J’ai vu ceux pour qui les flots n’ont été séraphiques.&lt;br /&gt;J’ai entendu leurs plaintes et complaintes ontologiques.&lt;br /&gt;De leurs litanies se dégage autre demande déontologique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon président, des entrailles des étendus méditerranéens&lt;br /&gt;De ces eaux, sarcophages des espoirs de gouts européens, &lt;br /&gt;J’ai rencontré des âmes sans corps aux secrets prométhéens&lt;br /&gt;Qui ont du réveillé de doux vieux souvenirs de lycéens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voix lucide à vos rappeler des journées de geôles&lt;br /&gt;Et le soutien de la jeunesse avec&lt;br /&gt;Les litiges électorales 88, 93 et doute quant au bon contrôle&lt;br /&gt;Et le soutien de la jeunesse avec&lt;br /&gt;Alternance 2000, &lt;br /&gt;et l’engouement de la jeunesse avec&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon président, &lt;br /&gt;vous vous êtes toujours battu avec cette force&lt;br /&gt;Celle latente qui a érigé votre pouvoir de morse&lt;br /&gt;Sur le dos de la jeunesse vous vous êtes fait belle torse&lt;br /&gt;Pour ensuite les kiker  à leur causer des entorses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Votre ingratitude est à la mesure de mon amertume&lt;br /&gt;Mais mon attitude sera celle d’une responsabilité assumée.&lt;br /&gt;Puisqu’à me voler mon espoir, vouloir me consumer&lt;br /&gt;Pas de bol, suis eau, et mon espoir m’attend dans la bitume.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon président, t’aurais pas du trahir&lt;br /&gt;Disaient ces voix aphones de ces âmes martyres&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8371338462659936746-49861256531360556?l=sharptall.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sharptall.blogspot.com/feeds/49861256531360556/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8371338462659936746&amp;postID=49861256531360556' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' 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href="http://www.pierdelune.com/whitman1.htm"&gt;Walt Whitman,poète Américain-poème-poem&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8371338462659936746-8006802070746559966?l=sharptall.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.pierdelune.com/whitman1.htm' title='Walt Whitman,poète Américain-poème-poem'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sharptall.blogspot.com/feeds/8006802070746559966/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8371338462659936746&amp;postID=8006802070746559966' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8371338462659936746/posts/default/8006802070746559966'/><link rel='self' type='application/atom+xml' 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Tamarinier : espace francophone: Mon Président&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8371338462659936746-7449139352322593550?l=sharptall.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://sharptall.blogspot.com/2009/09/mon-president.html#links' title='Le Tamarinier : espace francophone: Mon Président'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sharptall.blogspot.com/feeds/7449139352322593550/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8371338462659936746&amp;postID=7449139352322593550' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8371338462659936746/posts/default/7449139352322593550'/><link rel='self' type='application/atom+xml' 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/&gt;Car hélas, autant de décisions hésitantes et saugrenues&lt;br /&gt;Sont de nature à me laisser vous prendre pour un ingénu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon président, je suis un citoyen vraiment en colère&lt;br /&gt;Et ma volonté est de vous trainer devant les instances judiciaires.&lt;br /&gt;Et oui, des scandales financiers et des méthodes de gestion arbitraires,&lt;br /&gt;J’en arrive presque à vous prendre pour le plus grand des despotes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon Président, Je suis un citoyen inquiet&lt;br /&gt;Mes couilles, vos 35 pour cent me les ont cassés&lt;br /&gt;Je trouve cette décision indécente et déplacée&lt;br /&gt;Et je n’y note aucun respect pour les sénégalais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fallait-il que je vous le dise mon président,&lt;br /&gt;Vos manières m’énervent à m’aiguiser les dents.&lt;br /&gt;Le peuple souffre pendant que les milliards circulent autour d’un clan&lt;br /&gt;Serais-je même tenter de croire que vous vous venger du temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais, mon président,…..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parce que authentique patriote, je me suis fait une raison&lt;br /&gt;Et celle-ci est prête pour remédier à ce spectacle moribond&lt;br /&gt;Par vous-même, vous verrez de mes yeux ténébreusement rubicond&lt;br /&gt;Que ne marchera pas la politique du rejeton; ni moral, ni bon&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon président…..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;l’advienne que pourra, ma génération prend la mer&lt;br /&gt;Espérant des flots séraphiques qui mènent d’autres frontières&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans l’advienne que pourra mon Président…….&lt;br /&gt;Je m’engage à me battre énergiquement contre vous&lt;br /&gt;Pour défendre mon peuple pris au garde-à-vous&lt;br /&gt;Je m’inspirerais de nos pères fondateurs et tous,&lt;br /&gt;Qui se sont sacrifiés, pas pour leur intérêt, mais pour celui de tous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous voyez, j’en suis complètement à crocs&lt;br /&gt;Alors, courage, mon président et pas d’accros.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8371338462659936746-119968688183430479?l=sharptall.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sharptall.blogspot.com/feeds/119968688183430479/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8371338462659936746&amp;postID=119968688183430479' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8371338462659936746/posts/default/119968688183430479'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8371338462659936746/posts/default/119968688183430479'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sharptall.blogspot.com/2009/09/mon-president.html' title='Mon Président'/><author><name>Mangoné Tall</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01245518355487657143</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='25' src='http://bp0.blogger.com/_ZuazhFq5Ul8/R_UnXyAWhGI/AAAAAAAAABE/95sCam4GTYA/S220/02-04-2008+19%3B14%3B14.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8371338462659936746.post-4299574868909047528</id><published>2008-12-09T05:23:00.000-08:00</published><updated>2008-12-09T05:31:44.292-08:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Ma plume est francophone, elle laisse son encre s'extraire des méandres de mon amertume, encre larmes de mes songes, mots pour rêve d'un espoir bienvenu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Divines litanies : de ma colère pour l'espoir"&lt;br /&gt;est à consulter et éventuellement commander sur www.manuscrit.com.&lt;br /&gt;dans recherche (en bas à gauche) taper : Divines Litanies&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bonne lecture.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8371338462659936746-4299574868909047528?l=sharptall.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sharptall.blogspot.com/feeds/4299574868909047528/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8371338462659936746&amp;postID=4299574868909047528' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8371338462659936746/posts/default/4299574868909047528'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8371338462659936746/posts/default/4299574868909047528'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sharptall.blogspot.com/2008/12/ma-plume-est-francophone-elle-laisse.html' title=''/><author><name>Mangoné Tall</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01245518355487657143</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='25' src='http://bp0.blogger.com/_ZuazhFq5Ul8/R_UnXyAWhGI/AAAAAAAAABE/95sCam4GTYA/S220/02-04-2008+19%3B14%3B14.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8371338462659936746.post-7260226984907269441</id><published>2008-11-05T02:36:00.000-08:00</published><updated>2008-11-05T02:42:44.548-08:00</updated><title type='text'>La loi de l'universel</title><content type='html'>&lt;span style="font-family: arial;"&gt; Tsonga à Paris, Hamilton au Brésil, Obama aux États Unis, Le métissage fait son chemin, celui de l'universel, de la fraternité et de la réconciliation.&lt;br /&gt;Le métissage est source d'espoir, alors métissons-nous l'esprit. &lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8371338462659936746-7260226984907269441?l=sharptall.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sharptall.blogspot.com/feeds/7260226984907269441/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8371338462659936746&amp;postID=7260226984907269441' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8371338462659936746/posts/default/7260226984907269441'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8371338462659936746/posts/default/7260226984907269441'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sharptall.blogspot.com/2008/11/la-loi-de-luniversel.html' title='La loi de l&apos;universel'/><author><name>Mangoné Tall</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01245518355487657143</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='25' src='http://bp0.blogger.com/_ZuazhFq5Ul8/R_UnXyAWhGI/AAAAAAAAABE/95sCam4GTYA/S220/02-04-2008+19%3B14%3B14.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8371338462659936746.post-4308630664889949289</id><published>2008-08-20T13:45:00.000-07:00</published><updated>2008-08-20T13:58:58.425-07:00</updated><title type='text'>Information importante</title><content type='html'>Quand on a fini de goûté au plaisir d'écrire, on fatasme déjà sur l'idée de se faire éditer.&lt;br /&gt;Quand j'ai signé mon contrat d'édition, je me sentais comme flattant dans l'air.&lt;br /&gt;Mais là arrive le stress de les vendre, et là j'avoue, ça reste un plaisir à goûté.&lt;br /&gt;Pour y parvenir, je dirais juste que vous y apprécierais l'expression d'une colère saine et élégante d'une jeunesse africaine dans l'oubli et qui vivent dans l'advienne que pourra.&lt;br /&gt;&lt;span class=""&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Le Recueil : "Divines litanies:de ma colère pour l'espoir" devra sortir courant octobre. Vous pouvez d'ores et déjà laisser vos coordonnées. je ne manquerais pas, si vous êtes intéressés, de vous envoyer des souscriptions. Merci à tous et bonne future lecture.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8371338462659936746-4308630664889949289?l=sharptall.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sharptall.blogspot.com/feeds/4308630664889949289/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8371338462659936746&amp;postID=4308630664889949289' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8371338462659936746/posts/default/4308630664889949289'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8371338462659936746/posts/default/4308630664889949289'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sharptall.blogspot.com/2008/08/information-importante.html' title='Information importante'/><author><name>Mangoné Tall</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01245518355487657143</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='25' src='http://bp0.blogger.com/_ZuazhFq5Ul8/R_UnXyAWhGI/AAAAAAAAABE/95sCam4GTYA/S220/02-04-2008+19%3B14%3B14.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8371338462659936746.post-679972974614932656</id><published>2008-08-20T04:29:00.000-07:00</published><updated>2008-08-20T04:29:35.898-07:00</updated><title type='text'>Le Tamarinier : espace francophone: Temps d’un songe</title><content type='html'>&lt;a href="http://sharptall.blogspot.com/2008/08/temps-dun-songe.html#links"&gt;Le Tamarinier : espace francophone: Temps d’un songe&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8371338462659936746-679972974614932656?l=sharptall.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://sharptall.blogspot.com/2008/08/temps-dun-songe.html#links' title='Le Tamarinier : espace francophone: Temps d’un songe'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sharptall.blogspot.com/feeds/679972974614932656/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8371338462659936746&amp;postID=679972974614932656' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8371338462659936746/posts/default/679972974614932656'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8371338462659936746/posts/default/679972974614932656'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sharptall.blogspot.com/2008/08/le-tamarinier-espace-francophone-temps.html' title='Le Tamarinier : espace francophone: Temps d’un songe'/><author><name>Mangoné Tall</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01245518355487657143</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='25' src='http://bp0.blogger.com/_ZuazhFq5Ul8/R_UnXyAWhGI/AAAAAAAAABE/95sCam4GTYA/S220/02-04-2008+19%3B14%3B14.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8371338462659936746.post-6201484451521078885</id><published>2008-08-12T12:08:00.000-07:00</published><updated>2008-08-12T12:09:21.018-07:00</updated><title type='text'>Déclic</title><content type='html'>Le spectacle pouvait durer des heures&lt;br /&gt;Tel je le contemplais depuis quatre heures&lt;br /&gt;Des vagues vainement s’accrochant à la rive&lt;br /&gt;Comme pour fuir un lourd quotidien fait de dérives&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hélas détritus au rivage&lt;br /&gt;Et elle, repartais pour recyclage.&lt;br /&gt;De sa liberté aliénée&lt;br /&gt;Se faisait sa ridicule destinée&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et moi, alors de loin la contemplais&lt;br /&gt;Comme pour, de la mienne, m’échapper.&lt;br /&gt;M’extirper de ma destinée faite d'Avance.&lt;br /&gt;Je me voyais dans ces vagues en transes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je les contemplais à m’en complaire,&lt;br /&gt;Ces vives vagues vainement téméraires.&lt;br /&gt;Elles joutaient pour embrasser terre.&lt;br /&gt;Dire que je serais tenté de prendre la mer.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8371338462659936746-6201484451521078885?l=sharptall.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sharptall.blogspot.com/feeds/6201484451521078885/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8371338462659936746&amp;postID=6201484451521078885' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8371338462659936746/posts/default/6201484451521078885'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8371338462659936746/posts/default/6201484451521078885'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sharptall.blogspot.com/2008/08/dclic_12.html' title='Déclic'/><author><name>Mangoné Tall</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01245518355487657143</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='25' src='http://bp0.blogger.com/_ZuazhFq5Ul8/R_UnXyAWhGI/AAAAAAAAABE/95sCam4GTYA/S220/02-04-2008+19%3B14%3B14.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8371338462659936746.post-3377407699772993072</id><published>2008-08-12T12:05:00.000-07:00</published><updated>2008-08-12T12:06:44.227-07:00</updated><title type='text'>Temps d’un songe</title><content type='html'>Temps, tu m’as, de court, pris&lt;br /&gt;Pour autant, en rien, tu ne m’as surpris.&lt;br /&gt;C’est juste que, je n’ai pas eu, même raison&lt;br /&gt;Les moyens de ma prévoyance&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est surtout que, loin de toute trahison,&lt;br /&gt;Je m’attendais à plus de clairvoyance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Temps, tu coules comme courant&lt;br /&gt;Ce courant qui t’emporte loin de moi&lt;br /&gt;Moi qui attend dans l’ultime effroi&lt;br /&gt;Et proie facile de mes regrets de ce temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Temps, va-t-en jubilant. Loin de moi&lt;br /&gt;Emporte toute ta haine contre moi.&lt;br /&gt;Moi, j’attend juste de sortir de mon effroi&lt;br /&gt;Pour négocier avec toi, d’autres droits.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Temps, souris et jubile,&lt;br /&gt;De source, coule&lt;br /&gt;Tu iras chercher ce monde&lt;br /&gt;De tes allégories  profondes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hélas, qu’en foutre temps,&lt;br /&gt;Plus rien ne m’attire vers toi&lt;br /&gt;Tu es ingrat et cela va de soi&lt;br /&gt;Toi et moi devient indécent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors, loin de moi pour mon salut.&lt;br /&gt;Moi, j’attends juste mon statut.&lt;br /&gt;Et notre différend sera vite résolu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oh temps, omniprésent&lt;br /&gt;Que se dira-t-on au tournant.&lt;br /&gt;Nous vivrons peut-être sans haine&lt;br /&gt;Pour assumer l’essentiel de la chaîne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Mais, Que dire ?&lt;br /&gt;Temps est à médire.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8371338462659936746-3377407699772993072?l=sharptall.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sharptall.blogspot.com/feeds/3377407699772993072/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8371338462659936746&amp;postID=3377407699772993072' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8371338462659936746/posts/default/3377407699772993072'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8371338462659936746/posts/default/3377407699772993072'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sharptall.blogspot.com/2008/08/temps-dun-songe.html' title='Temps d’un songe'/><author><name>Mangoné Tall</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01245518355487657143</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='25' src='http://bp0.blogger.com/_ZuazhFq5Ul8/R_UnXyAWhGI/AAAAAAAAABE/95sCam4GTYA/S220/02-04-2008+19%3B14%3B14.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8371338462659936746.post-1063599877601455905</id><published>2008-08-12T11:50:00.000-07:00</published><updated>2008-08-12T11:51:23.227-07:00</updated><title type='text'>Joli cœur : le rebelle sentimental</title><content type='html'>Société ambivalente&lt;br /&gt;Regard punitif d’une société malvoyante&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Femmes je vous comprend.&lt;br /&gt;Lâchement peut être,&lt;br /&gt;mais je vous comprend&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ta détresse est banale à nous échapper&lt;br /&gt;Et dans ta dignité tu souris à t’extasier&lt;br /&gt;Bien sûr je sais la souffrance elle est seule&lt;br /&gt;Et dans ta solitude, la soumission te fait meule.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que oui femme, je sais, c’est pas rond&lt;br /&gt;C’est même con et plus que moribond&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une femme est toujours, de sa virginité,&lt;br /&gt;Otage, parce que seule faisant sa dignité,&lt;br /&gt;Si elle l’a perd, tout le monde s’en apercevra&lt;br /&gt;Et en elle, l’indignité de la pute à l’état brute, se verra.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand un homme en finit avec une femme hors mariage,&lt;br /&gt;Il remballe le matos et la vie continue sans ambages,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La femme elle risque d’être pleine, &lt;br /&gt;Et promise à une honte éternelle&lt;br /&gt;Qui peut bien tuer l’esprit maternel&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils sont partis ces bébés ,&lt;br /&gt;sans comprendre pourquoi, et&lt;br /&gt;sans avoir la chance de vivre avec.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que seraient-ils devenus ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Société de l’ambivalence,&lt;br /&gt;incohérence d’une société moderne&lt;br /&gt;envahit par le vice et où l’on s’obstine&lt;br /&gt;à juger par les vertus d’antan.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Veulent-elles ce q’elles font ?&lt;br /&gt;Font-elles ce qu’elles veulent ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et si elles le faisaient pour échapper&lt;br /&gt;au regard punitif d’une société malvoyante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et si jamais elles le faisaient par peur,&lt;br /&gt;pour ne pas être marginalisée,&lt;br /&gt;reniée et exclue de cette société d’exclusion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et si c’était la sentence d’une socialité&lt;br /&gt;aux pensées puritaines et aux réalités perverses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Réalité de cette société qui accable les femmes&lt;br /&gt;pour épargner l’honneur des élus hommes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une société diffamante&lt;br /&gt;de ces hommes qui prennent le plaisir&lt;br /&gt; pour laisser la souffrance à la femme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Femmes gardiennes de valeurs en perdition,&lt;br /&gt;Femmes, bouc émissaire de cette société impuissante&lt;br /&gt;face à l‘érosion de ses coutumes pendantes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Société de ces hommes dominants,&lt;br /&gt;ceux là qui enferment la femme dans la tradition,&lt;br /&gt; pour pas qu’elle soit réveillée subitement&lt;br /&gt;par ce vent libérateur de la mondialisation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tradition qui sert les hommes avant les femmes,&lt;br /&gt;celle qui sert la femme par l’homme,&lt;br /&gt;celle là même où la femme,&lt;br /&gt;au-delà de ne pas être l’égal de l’homme,&lt;br /&gt;lui appartient comme tout autre pomme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette société ou l’homme,&lt;br /&gt;par peur de l’intelligence de la femme&lt;br /&gt;l’étouffe et la relègue hors des cercles de décision.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Est-ce pour elle bien ainsi ?&lt;br /&gt;L’ont-elles choisie ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Société d'équivoque !&lt;br /&gt;N’est-ce pas systémique ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Femme africaine dominée,&lt;br /&gt;femme battue,&lt;br /&gt;femme violée,&lt;br /&gt;femme liée,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;femme convaincue de leur faiblesse qu’à tort&lt;br /&gt;L’homme dans son égo spécule pour se voir fort.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Femme punie, aveugle, sourde et muette,&lt;br /&gt;Femme à la tenue parfaite, femme coquette&lt;br /&gt;Pour un mari qui s’en ira fouler autre moquette&lt;br /&gt;Je sais, dans ton cœur cela doit faire vinaigrette.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hélas, ton devoir est de rester près de lui&lt;br /&gt;Et voir ainsi t’échapper ta vie en lui.&lt;br /&gt;Entre pleurs nocturnes et invisibles malheurs&lt;br /&gt;Seule et surtout digne, tu brilles comme un cœur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Société équivoque, mais quel mental&lt;br /&gt;Tu supportes et pour toi c’est primordial.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Supporter et se taire&lt;br /&gt;Pour un homme à s’en plaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Femme africaine&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous avez désormais le choix, disons&lt;br /&gt;celui de vous voir fortes et de dire non,&lt;br /&gt;que vous ne pouvez plus vivre dans ce monde infâme&lt;br /&gt;qui sert le meilleur pour l’homme et le reste à la femme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Femme dites vous que votre liberté&lt;br /&gt;ne serais pas celle que l’on vous donnera,&lt;br /&gt;mais plutôt celle que vous prendrez.&lt;br /&gt;Dans sa conscience bien servie, lui ne le fera&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Femme africaine, je m’incline&lt;br /&gt;Parce que je vous comprend&lt;br /&gt;Pour cause cette posture je décline&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis devenu rebelle sentimental&lt;br /&gt;Qui milite pour une nouvelle logique fondamentale.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8371338462659936746-1063599877601455905?l=sharptall.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sharptall.blogspot.com/feeds/1063599877601455905/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8371338462659936746&amp;postID=1063599877601455905' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8371338462659936746/posts/default/1063599877601455905'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8371338462659936746/posts/default/1063599877601455905'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sharptall.blogspot.com/2008/08/joli-cur-le-rebelle-sentimental.html' title='Joli cœur : le rebelle sentimental'/><author><name>Mangoné Tall</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01245518355487657143</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='25' src='http://bp0.blogger.com/_ZuazhFq5Ul8/R_UnXyAWhGI/AAAAAAAAABE/95sCam4GTYA/S220/02-04-2008+19%3B14%3B14.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8371338462659936746.post-2530259903204618848</id><published>2008-08-12T11:44:00.000-07:00</published><updated>2008-08-12T11:47:54.472-07:00</updated><title type='text'>Guerre ethnique.</title><content type='html'>Guerre ethnique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Devons nous oublier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donner pour se lier.&lt;br /&gt;donner pour recevoir,&lt;br /&gt;donner pour avoir le droit d’avoir,&lt;br /&gt;donner pour prendre,&lt;br /&gt;donner pour ne pas se battre,&lt;br /&gt;donner pour ne pas tuer,&lt;br /&gt;donner pour nouer la relation qui fait l’alternative de la paix.&lt;br /&gt;Donner pour régler le problème de l’inceste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le don avait hélas son sens&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donner,&lt;br /&gt;ne serait-ce qu’un sourire,&lt;br /&gt;charme de l’innocence et de la tolérance&lt;br /&gt;de celui qui rira des insultes de son cousin ethnique,&lt;br /&gt;son cousin à plaisanterie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les Peuls et les Sérères ne s’insultent-ils pas&lt;br /&gt;en permanence au Sénégal tout en se marrant ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’un donne du mil&lt;br /&gt;L’autre lui rend du lait&lt;br /&gt;Et plus de conflits pour se partager la terre&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le don hélas avait une fonction&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;N’essayons plus de réveiller&lt;br /&gt;cette violence latente du volcan en goupilles&lt;br /&gt;que nos anciens ont depuis toujours travaillé&lt;br /&gt;à contrôler et à contourner,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ce feu chaudement sanglant&lt;br /&gt;qui vient ravager la case d’un Etat fait de pailles,&lt;br /&gt;Des Etats en état de pagailles,&lt;br /&gt;œuvre d’une bande de racailles en ripaille,&lt;br /&gt;canailles qui nous prennent pour des écailles,&lt;br /&gt;faille d’un système déloyal à la justice caillée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hey frère de l’autre ethnie&lt;br /&gt;Je te témoigne toute ma sympathie&lt;br /&gt;Et donnons-nous la main sans hypocrisie.&lt;br /&gt;Notre différence est juste une  raison d’être amis.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8371338462659936746-2530259903204618848?l=sharptall.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sharptall.blogspot.com/feeds/2530259903204618848/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8371338462659936746&amp;postID=2530259903204618848' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8371338462659936746/posts/default/2530259903204618848'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8371338462659936746/posts/default/2530259903204618848'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sharptall.blogspot.com/2008/08/guerre-ethnique.html' title='Guerre ethnique.'/><author><name>Mangoné Tall</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01245518355487657143</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='25' src='http://bp0.blogger.com/_ZuazhFq5Ul8/R_UnXyAWhGI/AAAAAAAAABE/95sCam4GTYA/S220/02-04-2008+19%3B14%3B14.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8371338462659936746.post-1414104733932293352</id><published>2008-08-07T00:59:00.000-07:00</published><updated>2008-08-07T00:59:12.699-07:00</updated><title type='text'>Photo : Le Tamarinier - Fruitiers</title><content type='html'>&lt;a href="http://www.visoflora.com/photos-nature/le-tamarinier_2.html"&gt;Photo : Le Tamarinier - Fruitiers&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8371338462659936746-1414104733932293352?l=sharptall.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.visoflora.com/photos-nature/le-tamarinier_2.html' title='Photo : Le Tamarinier - Fruitiers'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sharptall.blogspot.com/feeds/1414104733932293352/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8371338462659936746&amp;postID=1414104733932293352' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8371338462659936746/posts/default/1414104733932293352'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8371338462659936746/posts/default/1414104733932293352'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sharptall.blogspot.com/2008/08/photo-le-tamarinier-fruitiers.html' title='Photo : Le Tamarinier - Fruitiers'/><author><name>Mangoné Tall</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01245518355487657143</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='25' src='http://bp0.blogger.com/_ZuazhFq5Ul8/R_UnXyAWhGI/AAAAAAAAABE/95sCam4GTYA/S220/02-04-2008+19%3B14%3B14.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8371338462659936746.post-3531448925278098775</id><published>2008-07-06T13:25:00.000-07:00</published><updated>2008-07-26T15:05:14.228-07:00</updated><title type='text'>Tu tiendras, mon fils.</title><content type='html'>Certains jours, mon fils, sont difficiles,&lt;br /&gt;Car dans ce monde, y vivre n'est pas facile&lt;br /&gt;Et la vie, elle dans son mépris, continue&lt;br /&gt;Comme, de cette difficulté, méconnue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les jours, fils, pour certains sont difficiles.&lt;br /&gt;Piège d'une vie, qui aux extrêmes, vacille.&lt;br /&gt;Vie au temps passant avec ses historicités&lt;br /&gt;qui entretiennent inconsciemment des hostilités.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon fils, des jours nous arrivent difficiles&lt;br /&gt;Mais la magie de ton sourire m'habille&lt;br /&gt;D'un courage et d'une foi inébranlable&lt;br /&gt;Pour affronter mon monde de sèche-cils&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nos jours sont devenus difficiles&lt;br /&gt;Par caprices d'un monde imbécile&lt;br /&gt;Nature vile d'une relation humaine&lt;br /&gt;Construite sur le champ de la haine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parce qu'enfant mon fils, souris,&lt;br /&gt;Pour rien au monde, ne crie,&lt;br /&gt;Tes larmes me seront insupportables par pudeur.&lt;br /&gt;Et dans la difficulté, seul ton chagrin fait ma peur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Idrissa Baba, ô mon fils, que le monde est ainsi !&lt;br /&gt;Tous les jours ne te serons pas faciles, c'est ainsi.&lt;br /&gt;Mais dans la difficulté, loin de tes nerfs, soit fort et surtout souris&lt;br /&gt;Va au delà comprend la cruauté de ce monde, et tu tiendras mon fils.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8371338462659936746-3531448925278098775?l=sharptall.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sharptall.blogspot.com/feeds/3531448925278098775/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8371338462659936746&amp;postID=3531448925278098775' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8371338462659936746/posts/default/3531448925278098775'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8371338462659936746/posts/default/3531448925278098775'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sharptall.blogspot.com/2008/03/tu-tiendras-mon-fils.html' title='Tu tiendras, mon fils.'/><author><name>Mangoné Tall</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01245518355487657143</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='25' src='http://bp0.blogger.com/_ZuazhFq5Ul8/R_UnXyAWhGI/AAAAAAAAABE/95sCam4GTYA/S220/02-04-2008+19%3B14%3B14.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8371338462659936746.post-7443032104631975497</id><published>2008-06-30T15:14:00.000-07:00</published><updated>2008-07-26T14:59:11.845-07:00</updated><title type='text'>La francophonie du coeur et des chœurs.</title><content type='html'>&lt;a href="http://www.walf.sn/contributions/suite.php?rub=8&amp;amp;id_art=43808"&gt;walf fadjri&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8371338462659936746-7443032104631975497?l=sharptall.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sharptall.blogspot.com/feeds/7443032104631975497/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8371338462659936746&amp;postID=7443032104631975497' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8371338462659936746/posts/default/7443032104631975497'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8371338462659936746/posts/default/7443032104631975497'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sharptall.blogspot.com/2008/01/la-francophonie-des-coeur-et-des-churs.html' title='La francophonie du coeur et des chœurs.'/><author><name>Mangoné Tall</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01245518355487657143</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='25' src='http://bp0.blogger.com/_ZuazhFq5Ul8/R_UnXyAWhGI/AAAAAAAAABE/95sCam4GTYA/S220/02-04-2008+19%3B14%3B14.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8371338462659936746.post-6054447807747077853</id><published>2008-06-30T12:36:00.000-07:00</published><updated>2008-07-26T15:00:08.535-07:00</updated><title type='text'>Fenêtre sur l'art et la culture africaine.  tapez sur le lien ci-dessous et  bonne visite</title><content type='html'>&lt;a href="http://www.eskapad.fr/"&gt;Art ethnique d'Afrique, d'Asie ou des Amériques, Art Africain&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8371338462659936746-6054447807747077853?l=sharptall.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sharptall.blogspot.com/feeds/6054447807747077853/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8371338462659936746&amp;postID=6054447807747077853' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8371338462659936746/posts/default/6054447807747077853'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8371338462659936746/posts/default/6054447807747077853'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sharptall.blogspot.com/2008/01/art-ethnique-dafrique-dasie-ou-des.html' title='Fenêtre sur l&apos;art et la culture africaine.  tapez sur le lien ci-dessous et  bonne visite'/><author><name>Mangoné Tall</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01245518355487657143</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='25' 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les autres,&lt;br /&gt;Qu’à la galerie des beautés, plus je ne ferai phénomène.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’y tiens miroir, dis moi que je suis beau.&lt;br /&gt;Pour t’avoir, j’ai dû vendre mon frère.&lt;br /&gt;Pour t’avoir eu, j’ai perdu mon cerveau.&lt;br /&gt;Et te voici me retenir comme pour me distraire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Miroir de moi…bordel de miroir !&lt;br /&gt;Où irais-je chercher ma mémoire ?&lt;br /&gt;Tu aimes bien entretenir mon complexe&lt;br /&gt;Raison pour toujours me laisser perplexe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dis-moi, fourbe miroir, ne serais-tu pas complice ?&lt;br /&gt;Tes ajustements ne font qu’accentuer mes supplices.&lt;br /&gt;Supplices qui tissent les filons de l’aisance des autres.&lt;br /&gt;Pendant que tu me dénigres, s’érigent la beauté d’autres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Miroir…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Te suivant, je me suis éloigné de mon moi originel,&lt;br /&gt;Sous ma peau noire bouillonne un antagonisme pervers,&lt;br /&gt;Conflit de corps vu par dévers et de l’âme formatée à l’envers.&lt;br /&gt;A croire miroir, que tu me tiens dans cette logique structurelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tall Mangone.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8371338462659936746-2109555937046179177?l=sharptall.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sharptall.blogspot.com/feeds/2109555937046179177/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8371338462659936746&amp;postID=2109555937046179177' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8371338462659936746/posts/default/2109555937046179177'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8371338462659936746/posts/default/2109555937046179177'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sharptall.blogspot.com/2008/05/miroir-tragique.html' title='Miroir tragique'/><author><name>Mangoné Tall</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01245518355487657143</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='25' src='http://bp0.blogger.com/_ZuazhFq5Ul8/R_UnXyAWhGI/AAAAAAAAABE/95sCam4GTYA/S220/02-04-2008+19%3B14%3B14.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8371338462659936746.post-8897219117367029440</id><published>2008-05-07T15:14:00.000-07:00</published><updated>2008-05-10T07:37:32.141-07:00</updated><title type='text'>A ma Mariama</title><content type='html'>A crocs d'ogres&lt;br /&gt;je t'aurais croqué propre.&lt;br /&gt;Hélas, mon coeur ne saurait t'être cruauté d'ogres,&lt;br /&gt;expressions pures d'un amour propre&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mariama, mon soupir&lt;br /&gt;ô ma fille que te dire&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans mon coeur pur et vierge&lt;br /&gt;ma Mariama, seule ton étoile émerge.&lt;br /&gt;Dans les flots séraphiques de mon sang&lt;br /&gt;flotte la rose qui t'attendra à l'étang&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon coeur tien, pur toujours te sera&lt;br /&gt;trésor d'amour et si, indécent, t'aimer me sera&lt;br /&gt;alors, je t'offre mon coeur sans médire.&lt;br /&gt;Comment te le dire ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mariama ô ma fille&lt;br /&gt;que tu as mon coeur.&lt;br /&gt;Belle comme coeur, fille,&lt;br /&gt;comment te couvrir de fleurs&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mère qui ne m'a pas engendré.&lt;br /&gt;Fille que j'ai engendrée,&lt;br /&gt;ô sens de ma vie, comment te dire&lt;br /&gt;je t'aime sans me l'interdire ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8371338462659936746-8897219117367029440?l=sharptall.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sharptall.blogspot.com/feeds/8897219117367029440/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8371338462659936746&amp;postID=8897219117367029440' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8371338462659936746/posts/default/8897219117367029440'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8371338462659936746/posts/default/8897219117367029440'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sharptall.blogspot.com/2008/03/mariama-mienne.html' title='A ma Mariama'/><author><name>Mangoné Tall</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01245518355487657143</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='25' src='http://bp0.blogger.com/_ZuazhFq5Ul8/R_UnXyAWhGI/AAAAAAAAABE/95sCam4GTYA/S220/02-04-2008+19%3B14%3B14.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8371338462659936746.post-2380766606669410920</id><published>2008-05-06T02:17:00.000-07:00</published><updated>2008-05-10T07:38:33.827-07:00</updated><title type='text'>L'énigme de mon imaginaire</title><content type='html'>De ma plume giclent des encres de désespoir,&lt;br /&gt;Larmes armés, larmes alarmantes&lt;br /&gt;encre de ma plume d'impudeur,&lt;br /&gt;que ne dirait-elle pas ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que dirait-elle, elle, qui écrit ?&lt;br /&gt;écrits de coeur, chœurs écrits&lt;br /&gt;d'encres de ma douceur&lt;br /&gt;plume molle de peur&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ai-je la plume de mon encre?&lt;br /&gt;Plume complaisante,&lt;br /&gt;de peur de perdre l'espoir&lt;br /&gt;celui qu'elle n'a pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;plume de raison&lt;br /&gt;encre de coeur&lt;br /&gt;larmes de coeur&lt;br /&gt;sourire de raison&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;c'est l'énigme de mes écrits&lt;br /&gt;des éclats de rire mêlés de cris&lt;br /&gt;armes de mon désespoir&lt;br /&gt;pour ma quête d'espoir.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8371338462659936746-2380766606669410920?l=sharptall.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sharptall.blogspot.com/feeds/2380766606669410920/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8371338462659936746&amp;postID=2380766606669410920' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8371338462659936746/posts/default/2380766606669410920'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8371338462659936746/posts/default/2380766606669410920'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sharptall.blogspot.com/2008/03/lnigme-de-mon-imaginaire.html' title='L&apos;énigme de mon imaginaire'/><author><name>Mangoné Tall</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01245518355487657143</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='25' src='http://bp0.blogger.com/_ZuazhFq5Ul8/R_UnXyAWhGI/AAAAAAAAABE/95sCam4GTYA/S220/02-04-2008+19%3B14%3B14.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8371338462659936746.post-5141205560709336418</id><published>2008-05-04T05:25:00.000-07:00</published><updated>2008-05-10T07:40:34.753-07:00</updated><title type='text'>Confidence</title><content type='html'>&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;j'ai un rêve, hélas il est ce qu'il est, il reste un rêve loin de moi.&lt;br /&gt;loin de moi certes mais pourtant si près de moi, tenace est-il mon rêve.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;je rêve d'un monde où j'aurais les moyens de mes idées.&lt;br /&gt;quel gâchis, que d'intuitions à la poubelle, que d'initiatives oubliées;&lt;br /&gt;parce je n'ai pas leur moyen. je rêve mais bon ce n'est qu'un rêve,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;je rêve d'un monde où les idées et les moyens pourront se retrouver et décider de s'unir.&lt;br /&gt;Rêvant, je me dis vilement: Si moyen savait, si idée pouvait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'en ai vu qui ont de l'argent sans savoir qu'en faire,&lt;br /&gt;j'en ai vu qui avait des idées, mais qui n'avait pas d'argent pour en faire grand chose.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et, c'est juste à se demander, si la diaspora africaine en générale et celle sénégalaise en particulier ne pourrait financer des projets de jeunes biens inspirés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Peut-être &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_0"&gt;faudrait-il&lt;/span&gt; un cadre de contrôle.&lt;br /&gt;Je rêve d'un monde où les initiatives se concrétisent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et moi alors j'ai un rêve. Mon rêve à moi ? créer une entreprise &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_1"&gt;multiservice&lt;/span&gt; au &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_2"&gt;Sénégal&lt;/span&gt;( téléphonie, accès internet, café), seulement j'ai pas d'argent même si je suis sûr que justement cela va générer de l'argent. Les idées &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_3"&gt;sont-elle&lt;/span&gt;s en guerre contre l'argent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;j'ai rêvé par dépit et si dans mon impuissance se trouve votre force,&lt;br /&gt;Alors âmes d'oppulences, retrouvons-nous. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8371338462659936746-5141205560709336418?l=sharptall.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sharptall.blogspot.com/feeds/5141205560709336418/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8371338462659936746&amp;postID=5141205560709336418' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8371338462659936746/posts/default/5141205560709336418'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8371338462659936746/posts/default/5141205560709336418'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sharptall.blogspot.com/2008/03/confidence.html' title='Confidence'/><author><name>Mangoné Tall</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01245518355487657143</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='25' src='http://bp0.blogger.com/_ZuazhFq5Ul8/R_UnXyAWhGI/AAAAAAAAABE/95sCam4GTYA/S220/02-04-2008+19%3B14%3B14.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8371338462659936746.post-347809045718964948</id><published>2008-05-03T10:41:00.000-07:00</published><updated>2008-05-10T07:34:23.749-07:00</updated><title type='text'>Choeur du monde.</title><content type='html'>&lt;div class="journal_header"&gt;&lt;a class="entry-title-link" href="http://talmangone.hi5.com/friend/profile/displayJournalDetail.do?ownerId=210524061&amp;amp;journalId=46337467" name="&amp;amp;lid="&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="entry-time"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;img height="10" src="http://images.hi5.com/images/clear.gif" width="10" border="0" /&gt; Pour le plaisir des mots,&lt;br /&gt;Accroc du son des mots&lt;br /&gt;Sur mes maux, mots&lt;br /&gt;Pour rire, rire des mots&lt;br /&gt;&lt;div class="entry-body" style="WIDTH: 595px"&gt;&lt;br /&gt;Pour ne pas pleurer de maux&lt;br /&gt;Mots de cœurs, chœurs sur mes maux,&lt;br /&gt;Maux sans larmes, mots de maux&lt;br /&gt;Pour contrôler mes nerfs anti-lacrymaux.&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;Par le plaisir des mots&lt;br /&gt;Je compose avec mes maux&lt;br /&gt;Pour l'espoir de tous ceux qui vivent de maux&lt;br /&gt;Des mots, pour le chœur d'un monde sans maux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Trouvons donc ensemble les magiques mots&lt;br /&gt;Pour une culture du vivre ensemble sans maux.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8371338462659936746-347809045718964948?l=sharptall.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sharptall.blogspot.com/feeds/347809045718964948/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8371338462659936746&amp;postID=347809045718964948' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8371338462659936746/posts/default/347809045718964948'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8371338462659936746/posts/default/347809045718964948'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sharptall.blogspot.com/2008/04/choeur-du-monde.html' title='Choeur du monde.'/><author><name>Mangoné Tall</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01245518355487657143</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='25' src='http://bp0.blogger.com/_ZuazhFq5Ul8/R_UnXyAWhGI/AAAAAAAAABE/95sCam4GTYA/S220/02-04-2008+19%3B14%3B14.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8371338462659936746.post-4958034394203360816</id><published>2008-05-03T06:23:00.000-07:00</published><updated>2008-05-11T15:25:16.553-07:00</updated><title type='text'>Jeunesse africaine et francophonie</title><content type='html'>&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;Je sors des bruines humides de l'histoire, je viens de l'arbre hanté par les forces invisibles, j'arrive du continent des calcinés, je suis un foudroyé en transe. J'étais à la recherche de ma raison engloutie dans les antres de l'histoire. Me voici de retour avec un message spécial pour la jeunesse africaine.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Durant ma transe, j'ai parlé aux maîtres de la brousse, aux âmes des ancêtres déchus, aux esprits des dieux brulés. Et ils m'ont dit: " le temps est venu pour la jeunesse de regarder le monde autrement et de prendre leur responsabilité". Entendais par là que nous, jeunesse africaine et seulement nous pouvons faire quelque chose pour nous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et si nous nous convenons de dire que la coopération internationale telle qu'elle se déroule aujourd'hui et la francophonie avec, font l'affaire des chefs &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_0"&gt;d'Etats&lt;/span&gt; africains sans améliorer la conditions de vie des peuples. Alors, nous serons inspiré de tenter d'en concevoir une alternative. Ils m'ont dit que nous ne devons plus être attentiste d'un paradis parachuté. Cela n'existe nulle part, et attendant ce paradis mirage, l'Afrique, dans le gouffre, souffre de notre posture simpliste et victimaire consistant à incriminer les autres pour ensuite espérer être secouru par eux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jeunesse africaine, me parlant, ils m'ont demandé de prendre notre responsabilité, de nous parler au lieu de nous battre, de nous soutenir et rester solidaire pour vaincre la peur ; la peur d'un lendemain mystérieusement hasardeux. Sortons alors de notre passivité et décidons de travailler ensemble main dans la main dans un climat sain et structuré par le seul patriotisme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_1"&gt;ferons-nous&lt;/span&gt; et nous irons aux confins des fins fonds de la brousse trouver les provisions les plus prestigieuses pour &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_2"&gt;mama&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_3"&gt;Africa&lt;/span&gt;. Dans chaque situation dramatique se cache une alternative qui sans être satisfaisante peut passer pour réconfort.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors jeunesse africaine, homme ou femme, par ce blog, vous pouvez vous retrouver et parler d'alternatives, de méthodes, d'engagement ou tout simplement prendre nouvelle des forces invisibles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si vous n'êtes pas africains, mais sensibles malgré tout à ses préoccupations, alors vous êtes africains aussi et vos idées sont plus que bienvenues.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8371338462659936746-4958034394203360816?l=sharptall.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sharptall.blogspot.com/feeds/4958034394203360816/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8371338462659936746&amp;postID=4958034394203360816' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8371338462659936746/posts/default/4958034394203360816'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8371338462659936746/posts/default/4958034394203360816'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sharptall.blogspot.com/2008/01/jeunesse-africaine-et-francophonie.html' title='Jeunesse africaine et francophonie'/><author><name>Mangoné Tall</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01245518355487657143</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='25' src='http://bp0.blogger.com/_ZuazhFq5Ul8/R_UnXyAWhGI/AAAAAAAAABE/95sCam4GTYA/S220/02-04-2008+19%3B14%3B14.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8371338462659936746.post-8701295008110474471</id><published>2008-04-08T07:59:00.000-07:00</published><updated>2008-04-13T04:09:38.295-07:00</updated><title type='text'>Bébés crient secours.</title><content type='html'>&lt;p class="bdialoguemanuscrit" style="TEXT-INDENT: 0cm; MARGIN-RIGHT: -18.2pt"&gt;&lt;span style="font-size:0;"&gt;&lt;span style="font-size:0;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;Brise nuque, serviette étouffeuse&lt;img alt="" src="file:///C:/DOCUME~1/JAYFAT~1/LOCALS~1/Temp/moz-screenshot.jpg" /&gt;&lt;img alt="" src="file:///C:/DOCUME~1/JAYFAT~1/LOCALS~1/Temp/moz-screenshot-1.jpg" /&gt;&lt;?xml:namespace prefix = o /&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;br /&gt;Nœud guillotine ou douche tueuse&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;br /&gt;Des bébés prennent vie un temps&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;br /&gt;Pour qu’on le leur ôte dans l’instant.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="bdialoguemanuscrit" style="TEXT-INDENT: 0cm; MARGIN-RIGHT: -18.2pt"&gt;Ils repartent à peine arrivés&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;br /&gt;La vie ne leur a permis de rester&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;br /&gt;Leur destin fut de naître pour mourir&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;br /&gt;Comme s’ils étaient nés sans prévenir.&lt;/p&gt;&lt;p class="bdialoguemanuscrit" style="TEXT-INDENT: 0cm; MARGIN-RIGHT: -18.2pt"&gt;Ils repartent comme ils sont arrivés&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;br /&gt;Dans leur landau qui font leur cercueil&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;br /&gt;Ils repartent un cri de politesse après &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;br /&gt;Sous leur layette qui font leur linceul.&lt;/p&gt;&lt;p class="bdialoguemanuscrit" style="TEXT-INDENT: 0cm; MARGIN-RIGHT: -18.2pt"&gt;A se demander pour quelle étique&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;br /&gt;La vie parfois montre un visage pathétique&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;br /&gt;Savent-elles réellement ce qu’elles font ?&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;br /&gt;Veulent-elles vraiment ce qu’elles font ?&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8371338462659936746-8701295008110474471?l=sharptall.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sharptall.blogspot.com/feeds/8701295008110474471/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8371338462659936746&amp;postID=8701295008110474471' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8371338462659936746/posts/default/8701295008110474471'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8371338462659936746/posts/default/8701295008110474471'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sharptall.blogspot.com/2008/04/bb-cri-secours.html' title='Bébés crient secours.'/><author><name>Mangoné Tall</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01245518355487657143</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='25' src='http://bp0.blogger.com/_ZuazhFq5Ul8/R_UnXyAWhGI/AAAAAAAAABE/95sCam4GTYA/S220/02-04-2008+19%3B14%3B14.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8371338462659936746.post-80637566901124215</id><published>2008-04-05T05:01:00.000-07:00</published><updated>2008-05-09T11:03:32.317-07:00</updated><title type='text'>Songe d'un auto-prisonnier</title><content type='html'>&lt;p class="MsoFooter" style="MARGIN: 0cm -18.2pt 0pt 18pt; TEXT-ALIGN: justify" align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;De ma fenêtre, j’aperçois des hommes et femmes libres,&lt;?xml:namespace prefix = o /&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoFooter" style="MARGIN: 0cm -18.2pt 0pt 18pt; TEXT-ALIGN: justify" align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Ceux-là qui peuvent aller et revenir sans que corps vibre, &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoFooter" style="MARGIN: 0cm -18.2pt 0pt 18pt; TEXT-ALIGN: justify" align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Moi hélas, je me l’interdisais, je ne faisais plus le bon calibre&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoFooter" style="MARGIN: 0cm -18.2pt 0pt 18pt; TEXT-ALIGN: justify" align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Et au tri du système, ne me ferons pas grâce mes indiscrets fibres&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoFooter" style="MARGIN: 0cm -18.2pt 0pt 18pt; TEXT-ALIGN: justify" align="justify"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoFooter" style="MARGIN: 0cm -18.2pt 0pt 18pt; TEXT-ALIGN: justify" align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoFooter" style="MARGIN: 0cm -18.2pt 0pt 18pt; TEXT-ALIGN: justify" align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoFooter" style="MARGIN: 0cm -18.2pt 0pt 18pt; TEXT-ALIGN: justify" align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Alors j’étais là, et de ma fenêtre, je regardais l’air libre&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoFooter" style="MARGIN: 0cm -18.2pt 0pt 18pt; TEXT-ALIGN: justify" align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;A défaut de le respirer. Précision : j’étais on ne peut plus libre.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoFooter" style="MARGIN: 0cm -18.2pt 0pt 18pt; TEXT-ALIGN: justify" align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Seulement, user de ma liberté n’était de rien prudence . Libre&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoFooter" style="MARGIN: 0cm -18.2pt 0pt 18pt; TEXT-ALIGN: justify" align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Je courais le risque d’être obligé de quitter mon égo-équilibre.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoFooter" style="MARGIN: 0cm -18.2pt 0pt 18pt; TEXT-ALIGN: justify" align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt;&lt;p class="MsoFooter" style="MARGIN: 0cm -18.2pt 0pt 18pt; TEXT-ALIGN: justify" align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoFooter" style="MARGIN: 0cm -18.2pt 0pt 18pt; TEXT-ALIGN: justify" align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoFooter" style="MARGIN: 0cm -18.2pt 0pt 18pt; TEXT-ALIGN: justify" align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoFooter" style="MARGIN: 0cm -18.2pt 0pt 18pt; TEXT-ALIGN: justify" align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoFooter" style="MARGIN: 0cm -18.2pt 0pt 18pt; TEXT-ALIGN: justify" align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoFooter" style="MARGIN: 0cm -18.2pt 0pt 18pt; TEXT-ALIGN: justify" align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Alors, j’étais là, confiné sous l’odeur de la souffrance &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoFooter" style="MARGIN: 0cm -18.2pt 0pt 18pt; TEXT-ALIGN: justify" align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Me lassant du perpétuel songe de mon potentiel partance.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoFooter" style="MARGIN: 0cm -18.2pt 0pt 18pt; TEXT-ALIGN: justify" align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Paranoïa d’un homme qui troque sa raison pour aisance.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoFooter" style="MARGIN: 0cm -18.2pt 0pt 18pt; TEXT-ALIGN: justify" align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Espérant que celle des autres lui accorde complaisance.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoFooter" style="MARGIN: 0cm -18.2pt 0pt 18pt; TEXT-ALIGN: justify" align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt;&lt;p class="MsoFooter" style="MARGIN: 0cm -18.2pt 0pt 18pt; TEXT-ALIGN: justify" align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoFooter" style="MARGIN: 0cm -18.2pt 0pt 18pt; TEXT-ALIGN: justify" align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoFooter" style="MARGIN: 0cm -18.2pt 0pt 18pt; TEXT-ALIGN: justify" align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoFooter" style="MARGIN: 0cm -18.2pt 0pt 18pt; TEXT-ALIGN: justify" align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoFooter" style="MARGIN: 0cm -18.2pt 0pt 18pt; TEXT-ALIGN: justify" align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoFooter" style="MARGIN: 0cm -18.2pt 0pt 18pt; TEXT-ALIGN: justify" align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Mais, qui avait dit que « l’enfer, c’est les autres »? Simpliste ignorance !&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoFooter" style="MARGIN: 0cm -18.2pt 0pt 18pt; TEXT-ALIGN: justify" align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Des autres, devait venir mon salut, à vous les autres, intime reconnaissance.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoFooter" style="MARGIN: 0cm -18.2pt 0pt 18pt; TEXT-ALIGN: justify" align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;De ma fenêtre, seul et sans voix, je pouvais bien sombrer sans assistance&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoFooter" style="MARGIN: 0cm -18.2pt 0pt 18pt; TEXT-ALIGN: justify" align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Mais bon, ma détresse n’a pas su échappé à votre vigilante bienveillance. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoFooter" style="MARGIN: 0cm -18.2pt 0pt 18pt; TEXT-ALIGN: justify" align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt;&lt;p class="MsoFooter" style="MARGIN: 0cm -18.2pt 0pt 18pt; TEXT-ALIGN: justify" align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoFooter" style="MARGIN: 0cm -18.2pt 0pt 18pt; TEXT-ALIGN: justify" align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoFooter" style="MARGIN: 0cm -18.2pt 0pt 18pt; TEXT-ALIGN: justify" align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoFooter" style="MARGIN: 0cm -18.2pt 0pt 18pt; TEXT-ALIGN: justify" align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoFooter" style="MARGIN: 0cm -18.2pt 0pt 18pt; TEXT-ALIGN: justify" align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoFooter" style="MARGIN: 0cm -18.2pt 0pt 18pt; TEXT-ALIGN: justify" align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Croyez-moi, vous dire merci serait peu, mais n’est-ce pas l'approprié mot. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoFooter" style="MARGIN: 0cm -18.2pt 0pt 18pt; TEXT-ALIGN: justify" align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Toutefois, pour convenance primitive, j’aurais voulu aller au delà des mots&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoFooter" style="MARGIN: 0cm -18.2pt 0pt 18pt; TEXT-ALIGN: justify" align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Vous faire sentir la sincérité de mon merci comme vous me faites si chaud au cœur. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoFooter" style="MARGIN: 0cm -18.2pt 0pt 18pt; TEXT-ALIGN: justify" align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Cette page de l’histoire sera à jamais jalousement gardé au plus profond de mon cœur&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoFooter" style="MARGIN: 0cm -18.2pt 0pt 18pt; TEXT-ALIGN: justify" align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoFooter" style="MARGIN: 0cm -18.2pt 0pt 18pt; TEXT-ALIGN: justify" align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoFooter" style="MARGIN: 0cm -18.2pt 0pt 18pt; TEXT-ALIGN: justify" align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoFooter" style="MARGIN: 0cm -18.2pt 0pt 18pt; TEXT-ALIGN: justify" align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoFooter" style="MARGIN: 0cm -18.2pt 0pt 18pt; TEXT-ALIGN: justify" align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoFooter" style="MARGIN: 0cm -18.2pt 0pt 18pt; TEXT-ALIGN: justify" align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt;&lt;p class="MsoFooter" style="MARGIN: 0cm -18.2pt 0pt 18pt; TEXT-ALIGN: justify" align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;J’espère, m’en souvenant des années plus tard, avoir la décence &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoFooter" style="MARGIN: 0cm -18.2pt 0pt 18pt; TEXT-ALIGN: justify" align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;D’apprécier encore vos valeurs sûres qui m’ont tant fait aimer la France. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoFooter" style="MARGIN: 0cm -18.2pt 0pt 18pt; TEXT-ALIGN: justify" align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Cette histoire, je la raconterait à mes enfants, je la crierai à l’errance&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoFooter" style="MARGIN: 0cm -18.2pt 0pt 18pt; TEXT-ALIGN: justify" align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Je leur dirai qu’au plus profond de la générosité de son peuple est la France.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoFooter" style="MARGIN: 0cm -18.2pt 0pt 18pt; TEXT-ALIGN: justify" align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoFooter" style="MARGIN: 0cm -18.2pt 0pt 18pt; TEXT-ALIGN: justify" align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Ainsi de ma fenêtre se faisait l'ambiguité de ma relation avec la France&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoFooter" style="MARGIN: 0cm -18.2pt 0pt 18pt; TEXT-ALIGN: justify" align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Dans ma situation, ç’aurait été plus facile de m’en vouloir à la France&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoFooter" style="MARGIN: 0cm -18.2pt 0pt 18pt; TEXT-ALIGN: justify" align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Mais, du peuple et du système, où irai-je chercher l’éternelle France.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoFooter" style="MARGIN: 0cm -18.2pt 0pt 18pt; TEXT-ALIGN: justify" align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Cocktail de lois froides et dun peuple d'une générosité spontanée. Touche pas à ma France. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoFooter" style="MARGIN: 0cm -18.2pt 0pt -18pt; TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span style="font-size:0;"&gt;&lt;!--[&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8371338462659936746-80637566901124215?l=sharptall.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sharptall.blogspot.com/feeds/80637566901124215/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8371338462659936746&amp;postID=80637566901124215' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8371338462659936746/posts/default/80637566901124215'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8371338462659936746/posts/default/80637566901124215'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sharptall.blogspot.com/2008/04/songe-dun-auto-prisonnier_05.html' title='Songe d&apos;un auto-prisonnier'/><author><name>Mangoné Tall</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01245518355487657143</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='25' src='http://bp0.blogger.com/_ZuazhFq5Ul8/R_UnXyAWhGI/AAAAAAAAABE/95sCam4GTYA/S220/02-04-2008+19%3B14%3B14.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8371338462659936746.post-4259313444926803500</id><published>2008-03-14T05:57:00.000-07:00</published><updated>2008-06-25T05:03:53.226-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Divines litanies&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Peur.&lt;br /&gt;Que de peur,&lt;br /&gt;encore et toujours la peur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La peur de perdre la mémoire,&lt;br /&gt;la peur de perdre le souffle des ancêtres,&lt;br /&gt;la peur de la mort,&lt;br /&gt;la peur de leurs propres démons&lt;br /&gt;qu’ils chassent maladroitement&lt;br /&gt;en tapant sur les autres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vais te confier quelque chose mon ami,&lt;br /&gt;la meilleure manière de vaincre sa peur,&lt;br /&gt;ce n’est pas de la fuir&lt;br /&gt;encore moins de la transposer,&lt;br /&gt;il faut l’affronter à l’intérieur de soi.&lt;br /&gt;Et si seulement on n’y arrive pas,&lt;br /&gt;alors on se résout pour toujours à trouver aise&lt;br /&gt;de son état d’homme otage de sa propre psychologie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il fallait soigner les consciences.&lt;br /&gt;Celles-ci instinctives&lt;br /&gt;et fortement dépendantes de l’inconscient.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’inconscient doux piégeur,&lt;br /&gt;berceur et berneur&lt;br /&gt;qui nous faisait nous contenter&lt;br /&gt;de répéter les comportements sans jamais y réfléchir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous reproduisions les rythmes du passé,&lt;br /&gt;les cadences du comment en oubliant&lt;br /&gt;celles du pourquoi,&lt;br /&gt;du à quoi bon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je reprenais ma branche habituelle&lt;br /&gt;pour m’enivrer d’énergie spirituelle.&lt;br /&gt;Mais ce jour là,&lt;br /&gt;ma branche n’était pas aussi confortable que la veille.&lt;br /&gt;Ce jour là,&lt;br /&gt;j’ai remarqué que l’oiseau qui nichait&lt;br /&gt;habituellement à ma droite n’était pas venu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce jour là,&lt;br /&gt;le tamarinier n’était pas aussi communicatif qu’à l’accoutumée.&lt;br /&gt;Décidément ce jour là,&lt;br /&gt;ma soif d’ivresse spirituelle n’allait pas s’assouvir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce jour là,&lt;br /&gt;la branche n’était mienne.&lt;br /&gt;Elle avait décidé d’obéir à une autre force.&lt;br /&gt;Celle du vent qui, lui,&lt;br /&gt;s’était mis à venter autrement.&lt;br /&gt;Il soufflait des tourbillons,&lt;br /&gt;le tamarinier se laissait secouer à s’arracher,&lt;br /&gt;les branches tremblaient,&lt;br /&gt;frappaient la terre d’une violence inexplicable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De ma fenêtre,&lt;br /&gt;j’aperçois des hommes et femmes libres,Ceux-là qui&lt;br /&gt;peuvent aller et revenir sans que corps vibre, Moi hélas,&lt;br /&gt;je me l’interdisais, je ne faisais plus le bon calibreEt au tri du système,&lt;br /&gt;ne me ferons pas grâce mes indiscrets fibresAlors j’étais là,&lt;br /&gt;et de ma fenêtre, je regardais l’air libreA défaut de le respirer.&lt;br /&gt;Précision : j’étais on ne peut plus libre.Seulement,&lt;br /&gt;user de ma liberté n’était de rien prudence . LibreJe courais le risque d'abandonner mon égo-équilibreAlors, j’étais là, confiné sous l’odeur de la souffrance Me lassant du perpétuel songe de mon potentiel partance.Paranoïa d’un homme qui troque sa raison pour aisance.Espérant que celle des autres lui accorde complaisance.Mais,&lt;br /&gt;qui avait dit que « l’enfer, c’est les autres »?&lt;br /&gt;Simpliste ignorance !&lt;br /&gt;Des autres, devait venir mon salut, à vous les autres, intime reconnaissance.De ma fenêtre,&lt;br /&gt;seul et sans voix, je pouvais bien sombrer sans assistanceMais bon,&lt;br /&gt;ma détresse n’a pas su échappé à votre vigilante bienveillance. Croyez-moi,&lt;br /&gt;vous dire merci serait peu, mais n’est-ce pas l'approprié mot. Toutefois, pour convenance primitive,&lt;br /&gt;j’aurais voulu aller au delà des motsVous faire sentir la sincérité de mon merci&lt;br /&gt;comme vous me faites si chaud au cœur. Cette page de l’histoire&lt;br /&gt;sera à jamais jalousement gardé au plus profond de mon cœurJ’espère,&lt;br /&gt;m’en souvenant des années plus tard, avoir la décence D’apprécier encore,&lt;br /&gt;vos valeurs sûres qui m’ont tant fait aimer la France. Cette histoire,&lt;br /&gt;je la raconterait à mes enfants, je la crierai à l’erranceJe leur dirai&lt;br /&gt;qu’au plus profond de la générosité de son peuple est la France.Ainsi de ma fenêtre&lt;br /&gt;se faisait l'ambiguité de ma relation avec la FranceDans ma situation,&lt;br /&gt;ç’aurait été plus facile de m’en vouloir à la FranceMais, du peuple et du système,&lt;br /&gt;où irai-je chercher l’éternelle France.Cocktail de lois froides et&lt;br /&gt;d’un peuple spontanément généreux.&lt;br /&gt;Touche pas à ma France. Tall Mangoné&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.facebook.com/note.php?note_id=13442186337&amp;amp;id=1151298151&amp;amp;index=2"&gt;Bébés crient secours.&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Brise nuque, serviette étouffeuseNœud guillotine ou douche tueuseDes bébés prennent vie un tempsPour qu’on le leur ôte dans l’instant.Ils repartent à peine arrivésLa vie ne leur a permis de resterLeur destin fut de naître pour mourirComme s’ils étaient nés sans prévenir.Ils repartent comme ils sont arrivésDans leur landau qui font leur cercueilIls repartent un cri de politesse aprèsSous leur layette qui font leur linceul.A se demander pour quelle éthiqueLa vie parfois montre un visage pathétiqueSavent-elles réellement ce qu’elles font ?Veulent-elles vraiment ce qu’elles font ?Tall Mangoné&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.facebook.com/note.php?note_id=12663596337&amp;amp;id=1151298151&amp;amp;index=3"&gt;Chœur du monde&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour le plaisir des mots,accroc du son des motssur mes maux, motspour rire, rire des motspour ne pas pleurer de mauxmots de cœurs, chœurs sur mes maux,mots pour larmes, mots de mes mauxpour contrôler mes nerfs anti-lacrymaux.Par le plaisir des motsje compose avec mes mauxpour l'espoir de tous ceux qui vivent de mauxdes mots, pour le chœur d'un monde sans maux.Trouvons donc ensemble les magiques motspour une culture du vivre ensemble sans maux.Tall Mangoné&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A ma Fille&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A crocs d'ogresJe t'aurais croqué propre.Hélas, mon cœur ne saurait t'être cruauté d'ogres,Expressions pures d'un amour propreMariama, mon soupirô ma fille que te direDans mon cœur pur et viergeMa Mariama, seule ton étoile émerge.Dans les flots séraphiques de mon sangFlotte la rose qui t'attendra à l'étangMon cœur tien, pur toujours te seraTrésor d'amour et si, indécent, t'aimer me seraAlors, je t'offre mon cœur sans médire.Comment te le dire ?Prend ô ma filleQue tu as mon cœur.Belle comme cœur, fille,Comment te couvrir de fleursMère qui ne m'a pas engendré.Fille que j'ai engendrée,ô sens de ma vie, comment te direje t'aime sans me l'interdire ?TALL Mangoné&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’énigme de mon imaginaire&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De ma plume giclent des encres de désespoir,Larmes armés, larmes alarmantesencre de ma plume d'impudeur,que ne dirait-elle pas ?Que dirait-elle, elle, qui écrit ?écrits de cœur, chœurs écritsd'encres de ma douleurpar une plume molle de peurAi-je la plume de mon encre?Plume complaisante,de peur de perdre l'espoircelui qu'elle n'a pas.plume de raisonencre de cœurlarmes de cœursourire de raisonc'est l'énigme de mes écritsdes éclats de rire mêlés de crisarmes de mon désespoirpour ma quête d'espoir.TALL Mangoné&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.facebook.com/note.php?note_id=11786791337&amp;amp;id=1151298151&amp;amp;index=9"&gt;Rêvardium&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Bling-bling big bam boumrêve de black, tombe de hautje vois grand, mais de hautle monde lui, me vois stroumphMonde autrerêve des autresBlague de mes rêves d'ailleursréveil bois, dans ma réalité de frayeurs.Dans ce monde décidément farceurqu'en prendre si ce n'est de la rancœurBoum, Boum, Boum, Boumbat un cœur aux verrous,haïssant le monde de son courrouxcomme un désespéré stroumphColère vainecolère inutilecolère stérilecolère de minuscolère qui me maintient aux serpillièressur la route de ce monde qui traîne ses vipèresRêvard, cache tes boulesalors, et reste coolcar avec un cœur pur et un regard francce monde ne pourrait être autre que franc ?TALL Mangone&lt;br /&gt;Miroir tragique&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Miroir, miroir dis-moi que je suis beau.&lt;br /&gt;De mon moi, ne reste plus que ma peau.&lt;br /&gt;Et toi t’obstines à ta sentence saugrenue,&lt;br /&gt;Même si de toi, vient le sens de ma tenue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Miroir…. !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Miroir, dis moi que la beauté n’est pas toujours autre&lt;br /&gt;Que oui, beau je peux être même dans mon allure ébène,&lt;br /&gt;Que je suis beau dans ma différence d’avec les autres,&lt;br /&gt;Qu’à la galerie des beautés, plus je ne ferai phénomène.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Miroir,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui j’y tiens, dis moi que je suis beau.&lt;br /&gt;Pour t’avoir, j’ai dû vendre mon frère&lt;br /&gt;Pour t’avoir eu, j’ai perdu mon cerveau.&lt;br /&gt;Et toi me retiens comme pour me distraire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Miroir ….. !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi t’écouter perfide,&lt;br /&gt;De mon âme, tu me vides.&lt;br /&gt;J’ai l’air d’un vil suiveur,&lt;br /&gt;A conscience sans honneur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Miroir corbeau,&lt;br /&gt;Reflet bourreau.&lt;br /&gt;Miroir fardeau,&lt;br /&gt;Châtiment nouveau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Miroir tragique… !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Satané apparence !&lt;br /&gt;Miroir tragédie de ma psychose,&lt;br /&gt;Miroir miroitant l’essence&lt;br /&gt;D’une beauté éternelle par symbiose&lt;br /&gt;Sans jamais me faire célébration de mes efforts.&lt;br /&gt;Dis-moi miroir, suis-je encore loin du réconfort ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Miroir…,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Miroir ô capteur d’âme.&lt;br /&gt;Pour moi, que de blâme.&lt;br /&gt;Et t’écoutant, je perd confiance,&lt;br /&gt;Je ne sais plus saisir ma chance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Miroir sarcastique…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;T’en moques, Miroir ?&lt;br /&gt;De toi, espoir dérisoire !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Miroir, bordel de miroir !&lt;br /&gt;Où chiner ma mémoire ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Miroir, souviens toi.&lt;br /&gt;En moi, regardes-toi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Me laisser à refaire&lt;br /&gt;Etait pour te plaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Miroir…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que je sois désorienté te laisse albâtre&lt;br /&gt;Tu sembles vivre de mes jours saumâtres.&lt;br /&gt;Tu aimes bien entretenir mon complexe&lt;br /&gt;Raison pour toujours me laisser perplexe&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pouf sérac…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dis-moi, fourbe miroir, ne serais-tu pas complice ?&lt;br /&gt;Tes ajustements ne font qu’accentuer mes supplices ;&lt;br /&gt;Celles-là même qui tissent les filons&lt;br /&gt;de l’aisance des autres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pendant que tu me dénigres félon,&lt;br /&gt;s’érige la beauté d’autres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Miroir…toi décidément déloyal.&lt;br /&gt;Et dieu ancestral ne m’est plus royal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je t’ai mandaté roi&lt;br /&gt;Tu m’a volé ma foi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Miroir…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Te suivant, je me suis éloigné de mon moi originel,&lt;br /&gt;Sous ma peau noire mitonne l’antagonisme pervers,&lt;br /&gt;Corps vu par dévers vidé de son âme fait à l’envers.&lt;br /&gt;A croire miroir, que tu me tiens à la loi structurelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Miroir ô système&lt;br /&gt;Es-tu stratagème ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi en est-il et je te fracasse, imbu de miroir.&lt;br /&gt;Loin de mes valeurs las, en toi fut mon espoir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jusqu’à quand muet miroir, serai-je en attente ?&lt;br /&gt;Quand voudras-tu régénérer ma beauté latente ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Miroir de ma conscience.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le glas vient à coup de sonner l’urgence,&lt;br /&gt;Et de beauté, tu me dis encore en carence&lt;br /&gt;Soit. C’aura été ta toute dernière sentence&lt;br /&gt;Tu ne seras plus caution de mon essence&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sans rancune aucune alors mon miroir, je te brise&lt;br /&gt;Parce qu’à laideur assumé oui, mieux que méprise&lt;br /&gt;J’ai pris conscience de ton contrecoup dévastateur&lt;br /&gt;Et je me libère enfin de tes prunelles hypnotiseurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tall Mangone.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’ancêtre intrônisateur&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur le tamarinier hors champs&lt;br /&gt;Aimais-je grimper chantant&lt;br /&gt;Pour revoir le temps d’un instant&lt;br /&gt;Les orgies d’un monde distant&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De cet arbre lourd de complainte&lt;br /&gt;J’apparaissais hors d’atteinte&lt;br /&gt;Gît sur la cime branche du tamarinier,&lt;br /&gt;J’aimais passer pour un geôlier&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Loin des tintamarres des éternels suiveurs,&lt;br /&gt;Hors des cercles puérils des doux rêveurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’étais là haut&lt;br /&gt;et là-bas, en haut&lt;br /&gt;J’échappais à tout contrôle,&lt;br /&gt;J’étais libre de toute moule sociale&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De haut, je scrutais les horizons&lt;br /&gt;La haut, je sombrais dans mes visions,&lt;br /&gt;J’échappais à la féroce gueule du diable&lt;br /&gt;La hauteur m’offrait air sans hypocrisie minable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elevé, je surprenais de nues injustices&lt;br /&gt;Je déplorais de banales impertinences&lt;br /&gt;J’admirais une harmonie ambiante&lt;br /&gt;Construite sur fond de corruption béante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’entendais en finir avec le vice&lt;br /&gt;Pour mieux vivre avec nos cicatrices.&lt;br /&gt;Hélas, il fallait trouver l’anecdote&lt;br /&gt;Bien concevoir l’idéale méthode&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et d’une voix dégagée telle une divine prophétie&lt;br /&gt;Me recommandait-on de rompre d’avec l’inertie&lt;br /&gt;Sans jamais recevoir les moindres moyens&lt;br /&gt;Qui feraient de moi érudit prométhéen&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les voix du tamariniers me sont impénétrables&lt;br /&gt;Et l’entendement d’un mortel peut être exécrable.&lt;br /&gt;Heureusement, là-haut, au cime, l’inspiration&lt;br /&gt;Flottaient légère comme une divine intuition.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors, je me laissais envahir par les esprits.&lt;br /&gt;Je prêtais mon regard aux forces invisibles,&lt;br /&gt;Mes prunelles à travers lesquelles celles-ci&lt;br /&gt;Me montraient l’autre facette du visible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Là-haut, avec les esprits&lt;br /&gt;Mon esprit voyait de haut.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’entrais en transe comme un chaman en connexion,&lt;br /&gt;Je voyais l’horizon et derrière l’horizon ,&lt;br /&gt;Je voyais en simple démonstration&lt;br /&gt;Comment les effets sont-ils relier à des raisons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’étais oh combien accroc, moi&lt;br /&gt;De cette fenêtre temporelle&lt;br /&gt;D’où mes ancêtres et moi&lt;br /&gt;Entamions une causerie informelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils voyaient en moi le parfait missionnaire&lt;br /&gt;Qui rendrait leurs recommandations populaires&lt;br /&gt;.&lt;br /&gt;Des frissons,&lt;br /&gt;j’ai la chair de poule,&lt;br /&gt;je me sens comme tournant en boule,&lt;br /&gt;j’entends des voix seules et criardes,&lt;br /&gt;je vois des foules d’âmes sans tête,&lt;br /&gt;je m’envole de peur.&lt;br /&gt;Qui est-ce qui m’arrive ?&lt;br /&gt;J’ai comme des hallucinations,&lt;br /&gt;c’est flippant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Thérapie ou folie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je devais être missionnaire&lt;br /&gt;Ou alors pâteux démissionnaire&lt;br /&gt;Le choix serait vite fait,&lt;br /&gt;Mais là c’est le choix qui me fait,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;je suis le choix en mon insu.&lt;br /&gt;Pour changer notre devenir en bien,&lt;br /&gt;A le croire vrai&lt;br /&gt;volontiers ma personne.&lt;br /&gt;Au moins çà m’aurait valu réconfort.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors, ferme les yeux,&lt;br /&gt;bon voyage et bon séjour dans le monde des secrets.&lt;br /&gt;Je veillerai sur ton corps le temps de ton absence.&lt;br /&gt;J’attendrai ton retour toi qui me libéreras de mon éternité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vas et reviens vite en héros libérateur&lt;br /&gt;Civilisateur, reviens mettre de l’eau dans le feu,&lt;br /&gt;reviens mettre de l’eau dans les champs,&lt;br /&gt;reviens mettre du poisson dans les océans,&lt;br /&gt;revient mettre de la transparence dans nos conscience&lt;br /&gt;reviens mettre un peu d’esprits dans nos gestes,&lt;br /&gt;reviens combattre les maladies,&lt;br /&gt;reviens vite défendre la santé maternelle et infantile,&lt;br /&gt;tu soulageras ces braves pères de familles&lt;br /&gt;loin de leurs enfants pour leur bien.&lt;br /&gt;Reviens refaire ces repères à l’envers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vas&lt;br /&gt;et reviens donner la voix, les secrets,&lt;br /&gt;les consignes des forces mystérieusement impénétrables.&lt;br /&gt;Reviens apporter les clés d’une vraie autonomie africaine,&lt;br /&gt;pas celle que l’on revendiquera&lt;br /&gt;mais celle que vous ferez de vos résolutions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Désiré, tu as la chance d’approcher cette énergie des cavernes,&lt;br /&gt;grrrr que te foudroie les tonnerres des ténèbres,&lt;br /&gt;bain de nébulosité d’éclairs,&lt;br /&gt;plus mal que ton malheur tu verras,&lt;br /&gt;meilleur que le bonheur de tes rêves tu apercevras,&lt;br /&gt;regard à trois cent soixante degrés,&lt;br /&gt;la chose et son contraire,&lt;br /&gt;le normal et le pathologique,&lt;br /&gt;le tout et le néant,&lt;br /&gt;le paradis et l’enfer,&lt;br /&gt;l’éventail de tes choix,&lt;br /&gt;comme un puzzle tu constitueras la vie que tu choisiras.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans cette résolution là,&lt;br /&gt;Désiré, il n’y aura de place à la négociation,&lt;br /&gt;à la victimisation,&lt;br /&gt;à la culpabilisation,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;dans cette optique là,&lt;br /&gt;votre indépendance sera totale,&lt;br /&gt;votre liberté incommensurable,&lt;br /&gt;et là seulement vous pourrez nouer&lt;br /&gt;des relations amicales avec les autres&lt;br /&gt;parce que fondamentalement basée sur le respect.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tu verras, ils ne te laisseront même pas plaider ton malheur.&lt;br /&gt;Va, Désiré, va,&lt;br /&gt;à ton retour, je m’en irai.&lt;br /&gt;Je t’attends avec impatience pour te dire au revoir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;je m’en irais rendre mon âme,&lt;br /&gt;je te laisse le témoin du temps,&lt;br /&gt;toi qui as été choisi par les esprits du tamarinier.&lt;br /&gt;En toi se cache désormais la force de tous les dieux,&lt;br /&gt;en toi se cache le courage&lt;br /&gt;du lion rugissant de sa rage de vaincre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je te laisse le témoin&lt;br /&gt;et tu feras mieux d’en faire une résolution&lt;br /&gt;pour ne pas être le témoin de demain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je t’entends me dire&lt;br /&gt;« ne pars pas,&lt;br /&gt;reste avec nous,&lt;br /&gt;que votre Afrique sera aussi celle de la solidarité intergénérationnelle et du partage des connaissances. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je t’ouie dire&lt;br /&gt;« tu pourrais nous être utile&lt;br /&gt;pour la sagesse de nos décisions.&lt;br /&gt;Tu ne seras plus seul et marginal.&lt;br /&gt;Reste parmi nous dans ce monde&lt;br /&gt;où désormais chacun aura sa place,&lt;br /&gt;reste pour te donner le plaisir de vivre&lt;br /&gt;dans ce monde que tu te représentais à douze ans. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hélas,&lt;br /&gt;je vais rejoindre mon étoile au firmament des dieux,&lt;br /&gt;la place que je prendrai&lt;br /&gt;pour admirer cette Afrique corrigée&lt;br /&gt;où il ferait bon de vivre.&lt;br /&gt;Cette place que j’ai gagnée pour t’avoir trouvé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De là-bas désiré,&lt;br /&gt;je ferai le guet,&lt;br /&gt;je serai ton ange gardien,&lt;br /&gt;je serai ton esprit critique&lt;br /&gt;qui contiendrait ton enthousiasme débordant,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;je serais là pour mettre un peu de réalisme&lt;br /&gt;dans ton optimisme fougueux,&lt;br /&gt;pour mettre un peu de lucidité&lt;br /&gt;dans ta confiance soporifique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Désiré,&lt;br /&gt;je dois m’en aller emporter ta colère,&lt;br /&gt;piège qui étouffe la clairvoyance de son homme,&lt;br /&gt;sentiment forgeron d’une subjectivité&lt;br /&gt;qui te cache l’autre paramètre&lt;br /&gt;qui fait la réalité de la chose.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette colère que tu justifiais par une histoire&lt;br /&gt;faite du temps qui n’a pas encore finit son court.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette colère qui faisait de toi un démissionnaire,&lt;br /&gt;un parleur qui parlait pour dire&lt;br /&gt;« de toute façon il n’y a rien à faire »,&lt;br /&gt;que l’histoire avait fait l’essentiel&lt;br /&gt;et seul te reste tes plaintes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Te plaindre pour revendiquer ce que ta colère&lt;br /&gt;t’empêchait d’avoir par toi-même. Chimère.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Désiré, à ton réveil,&lt;br /&gt;tu sortiras de l’histoire&lt;br /&gt;Tu feras l’avenir,&lt;br /&gt;celui d’une Afrique réconciliée avec elle-même,&lt;br /&gt;l’avenir d’une Afrique qui compte sur elle-même,&lt;br /&gt;une Afrique qui peut avoir confiance&lt;br /&gt;en ses hommes et femmes, en sa jeunesse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et peu importe la difficulté de la tâche,&lt;br /&gt;Désiré, tu seras le médiateur&lt;br /&gt;qui fera taire la somme des colères africaines,&lt;br /&gt;colères qui les dépouillent de leur sang froid,&lt;br /&gt;colères qui régissaient l’action d’hier&lt;br /&gt;pour expliquer le regret d’aujourd’hui,&lt;br /&gt;colères destructrices de créativités&lt;br /&gt;et de tout esprit d’initiative,&lt;br /&gt;celles qui créent le désespoir,&lt;br /&gt;la haine, la désobéissance,&lt;br /&gt;colères constructrices de cette violence&lt;br /&gt;anarchique et particulièrement africaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Désiré, pour ton courage,&lt;br /&gt;je te débarrasse de cette colère&lt;br /&gt;qui n’est en réalité rien d’autre qu’une manière&lt;br /&gt;comme une autre de manifester sa peur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La peur d’un lendemain&lt;br /&gt;qu’on ne prend pas la peine de construire,&lt;br /&gt;la peur de maladies&lt;br /&gt;qu’on ne prend pas la peine de combattre,&lt;br /&gt;la peur de prendre sa liberté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Colère de cette peur qui cache sa suffisance,&lt;br /&gt;un manque de confiance en soi,&lt;br /&gt;le complexe d’un débutant qui,&lt;br /&gt;par peur de se tromper évite d’agir,&lt;br /&gt;celui qui préfère dénigrer le matériel&lt;br /&gt;parce que fait par l’autre,&lt;br /&gt;celui qui a peur de fabriquer son matériel,&lt;br /&gt;sa méthode,&lt;br /&gt;son choix,&lt;br /&gt;sa vision,&lt;br /&gt;sa politique…&lt;br /&gt;par peur de perdre le pouvoir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La peur de pas être à la hauteur&lt;br /&gt;de celui que l’on réclame être&lt;br /&gt;dans ses puériles revendications.&lt;br /&gt;Colère par peur de l’action,&lt;br /&gt;colère pour se laver les mains,&lt;br /&gt;se dresser en victime éternelle&lt;br /&gt;et responsable de rien du tout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Colère,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;posture simpliste d’un peuple&lt;br /&gt;qui préfère prendre le thé entre amis,&lt;br /&gt;mobile au gré des ombres,&lt;br /&gt;ombre oasis,&lt;br /&gt;ombre sombre des pénombres de l’obscurantisme.&lt;br /&gt;Ombrages des flemmards flegmatiques,&lt;br /&gt;d’une jeunesse particulièrement placide&lt;br /&gt;qui préfère converser sur leur misérable existence&lt;br /&gt;plutôt que de suer pour une faste destinée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour un esprit d’initiative sain et bien éclairé,&lt;br /&gt;Désiré, je t’offre le dépassement&lt;br /&gt;source de pragmatisme et de réalisme,&lt;br /&gt;dépassement de sa crainte de s’ouvrir au monde,&lt;br /&gt;dépassement qui t’accordera la clef de la bouche,&lt;br /&gt;la hauteur qui te donnera la parole&lt;br /&gt;pour des affaires qui te concernent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dépassement pour la fin de l’ingérence,&lt;br /&gt;pour une nouvelle manière de négocier&lt;br /&gt;l’entrée de l’Afrique dans la mondialisation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dépassement à la lucidité résolutoire&lt;br /&gt;qui ferait de vous, jeunesse africaine,&lt;br /&gt;seuls responsables de ce qu’il adviendra de l’Afrique demain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Désiré,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;tu es le choix&lt;br /&gt;et tu as encore le choix.&lt;br /&gt;Tu ne feras rien seul c’est sûr,&lt;br /&gt;mais rien ne se fera seul non plus&lt;br /&gt;et le choix est lourd.&lt;br /&gt;Il s’agira de sortir de l’enfer pour le paradis,&lt;br /&gt;il s’agira de vivre l’enfer pour acquérir le paradis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il s’agit pour l’Afrique d’émerger au XXI siècle&lt;br /&gt;ou encore La faire attendre le xxiie,&lt;br /&gt;sache juste que les cartes sont entre tes mains&lt;br /&gt;et si tu ne veux pas que dans cent ans&lt;br /&gt;un jeune en arrive à te juger coupable de sa condition,&lt;br /&gt;alors tu feras mieux de partager ton projet,&lt;br /&gt;inviter ta génération à relever les défis de ta mission.&lt;br /&gt;D’autant que tu as une chance que je n’avais pas ;&lt;br /&gt;la jeunesse de l’actuelle Afrique est capable d’ouverture,&lt;br /&gt;elle est débordante d’énergies et suffisamment formée pour réussir le pari.&lt;br /&gt;Le Missionnaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je sors des bruines humides de l'histoire,&lt;br /&gt;Je viens du tamarinier des forces invisibles,&lt;br /&gt;J'arrive du manoir céleste des dieux noirs,&lt;br /&gt;J’ai été foudroyé et emporté loin du visible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et là-bas, jeunesse africaine&lt;br /&gt;J’ai senti colère et migraine&lt;br /&gt;J’ai vu scènes et peines.&lt;br /&gt;J’ai pu mesurer votre haine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Là-bas,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'étais à la recherche de ma raison&lt;br /&gt;Engloutie dans les antres de l'histoire.&lt;br /&gt;Pour logique las, j’ai trouvé déraison,&lt;br /&gt;Des raisons faites de pensées illusoires&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Durant ma transe, jeunes pousses&lt;br /&gt;j'ai parlé aux maîtres de la brousse,&lt;br /&gt;Aux âmes des ancêtres confinés,&lt;br /&gt;Aux esprits des dieux calcinés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et ils m'ont dit:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" le temps est venu pour notre jeunesse de regarder&lt;br /&gt;le monde autrement, de prendre leur responsabilité".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Entendez par là,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jeunesse africaine, que nous&lt;br /&gt;Et seulement nous pouvons faire&lt;br /&gt;Quelque chose pour nous.&lt;br /&gt;Sus, l’heure est de s’en complaire&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jeunesse africaine,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils m'ont dit que nous ne devons plus être attentiste&lt;br /&gt;D'un paradis parachuté. N'est-ce vain opportunisme ?&lt;br /&gt;Et attendant ce paradis mirage, l'Afrique, dans le gouffre&lt;br /&gt;Et isolée, de notre posture simpliste et victimaire, souffre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jeunesse africaine, me parlant,&lt;br /&gt;Ils tentent de nous redonner conscience,&lt;br /&gt;Ils ont défait leurs sors d’antan&lt;br /&gt;Pour nous sortir de notre inconscience.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils m’ont dit :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parlez-vous au lieu de vous battre,&lt;br /&gt;Rester positif pour espoir psychiatre..&lt;br /&gt;Soutenez-vous et restez solidaire&lt;br /&gt;pour vaincre votre peur subsidiaire;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La peur d'un lendemain&lt;br /&gt;mystérieusement hasardeux.&lt;br /&gt;Celui d’un jour sans grains&lt;br /&gt;Le revers d’un choix pernicieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jeunesse africaine,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il m’ont dit qu’à ignorant, toujours servitude.&lt;br /&gt;Et seule notre bonne conscience fera notre négritude.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sortons alors de notre chronique passivité&lt;br /&gt;Et décidons de travailler sans aucune pause&lt;br /&gt;Dévouement pour noble et commune cause&lt;br /&gt;Structurée par le sens d’un devoir plébiscité.&lt;br /&gt;.Ainsi ferons-nous et nous irons loin,&lt;br /&gt;Aux confins des fins fonds, à tout coin,&lt;br /&gt;Au cœur de la brousse, savane entre étangs et océans&lt;br /&gt;Là-bas où y’a mets à hauteur de la dignité de maman&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans chaque situation troublante&lt;br /&gt;Se cache une divine option&lt;br /&gt;qui sans être satisfaisante&lt;br /&gt;peut passer pour consolation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Frères et sœurs, fils d’Afrique, au sueur&lt;br /&gt;Notre salut nous chercherons au labeur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sortez donc de votre immobilisme chronique,&lt;br /&gt;Ne soyez plus en attente d’un paradis en parachute.&lt;br /&gt;Soyons le début d’une Afrique fière et sympathique&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est temps de dépasser la marche à quatre pattes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Imitons sounjata, lui s’ets relever fier&lt;br /&gt;Pour sécher les larmes de sa mère.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Levons nous et tenons-nous debout.&lt;br /&gt;Décidons d’être braves et travailleurs&lt;br /&gt;Pour l’honneur de l’homme noir. Debout&lt;br /&gt;Pour une Afrique en attente de nos cœurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Son chagrin ne pèsera plus sur notre conscience&lt;br /&gt;Si nous nous faisons gage de sortir de notre aisance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle, nous attend au delà de l’espoir&lt;br /&gt;Derrière la dernière clairière&lt;br /&gt;Espérant vite nous voir&lt;br /&gt;Plus être la cible du Karscher&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’Afrique est en appel&lt;br /&gt;Elle prie de sa chapelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Refusons qu’elle soit tout le temps assister par d’autres.&lt;br /&gt;Etre tout le temps sous aide paternaliste et vaine des autres,&lt;br /&gt;C’est leur donner éternellement le droit de donner leur avis&lt;br /&gt;Sur notre mode de vie, c’est fausser notre rapport de vis-à-vis&lt;br /&gt;C’est leur permettre de continuer à influencer notre destinée.&lt;br /&gt;C’est rester vautre parce que rien à foutre de notre intégrité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon Afrique décidément est en pleure&lt;br /&gt;Pour consolation, soyons pour lui fleurs,&lt;br /&gt;Gris-gris et talismans pour autre posture&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec elle nous ferons nouvelle aventure&lt;br /&gt;Une vraie, distante de toute désinvolture&lt;br /&gt;Ainsi sûrement, demain nous sera or peur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Séchons donc à jamais ses brûlantes larmes&lt;br /&gt;De sa peine, plus l’ennemi ne fera son charme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Levons-nous et cheminons,&lt;br /&gt;De foulées infernales courrons,&lt;br /&gt;Des airs comme dragons volons.&lt;br /&gt;A la croisée des océans, pagayons&lt;br /&gt;Allons aux lisières des creux profonds&lt;br /&gt;De notre si riche brousse et prospectons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour bon appétit de notre Afrique boudeuse&lt;br /&gt;Trouvons les provisions des plus prestigieuses&lt;br /&gt;Pour elle, battons-nous contre nous même, nous&lt;br /&gt;qui sommes devenus rigides parce qu’à genou&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Imitons Sounjata, redressons-nous et marchons&lt;br /&gt;Prenons appui sur notre conscience retrouvée&lt;br /&gt;Pour que s’érige son honneur haut et hors d’affronts&lt;br /&gt;Et surtout pour qu’enfin notre lucidité soit prouvée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Défions notre atonie pour sa rédemption.&lt;br /&gt;Elle, dans son état décadent baigne dans son songe&lt;br /&gt;Regrets, honte, blessures et autre tel mensonges.&lt;br /&gt;La sauver, nous en ferons ferme détermination&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parce que sensibles et seuls concernés&lt;br /&gt;Il s’agit là de s’engager ou de démissionner.&lt;br /&gt;Et punis dans nos derniers retranchements&lt;br /&gt;Que perdre si ce n’est notre confinement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Courage, Confiance, espoir,&lt;br /&gt;Sagesse et savance des ci-soirs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jeunesse des champs&lt;br /&gt;Jeunesse chantant au labeur&lt;br /&gt;Et versant des cordes de sueur&lt;br /&gt;Pour éteindre les flammes de sa peur&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Arrêtons de nous lamenter sur notre sors,&lt;br /&gt;Et pour notre confort, jetons-nous bon sors.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Faisons resurgir nos qualités du bon nègre choisi&lt;br /&gt;Puissant, planteur et cueilleur, fort, fécond et long zizi&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous tirerons de la vitalité de ce dynamisme que nous pétons.&lt;br /&gt;Debout frères et sœurs africains, au réveil nous irons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Baille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marque le début de ton réveil.&lt;br /&gt;Baille un bon coup d’éveil&lt;br /&gt;Le dernier qui t’extirpe de ton oisiveté pesante&lt;br /&gt;Sur une Afrique décidément encore en attente.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un peu de discernement sœurs et frères,&lt;br /&gt;Diagnostiquons d’emblée apôtres&lt;br /&gt;Que la dépression progressive de notre mère&lt;br /&gt;Est directement liée au regard indiscret de l’autre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces projecteurs lui projetant&lt;br /&gt;Son passé non glorieux, Commère&lt;br /&gt;Sur son état dégradant&lt;br /&gt;Et son avenir des ténèbres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Maman elle, tient encore courageusement debout&lt;br /&gt;Nous tendant sa main affectueuse et espérant à bout&lt;br /&gt;Nous savoir suffisamment solide pour être son armure&lt;br /&gt;Qui parera ces regards vifs et transperçants sur ses brûlures.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est urgent, saute et bouscule-toi,&lt;br /&gt;Eveillé, réveille qui te côtoie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous expérimentons le marathon&lt;br /&gt;Des travaux forcés volontaires.&lt;br /&gt;Gare aux démissionnaires,&lt;br /&gt;Prévient le panthéon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce sera de gré pour reconquérir&lt;br /&gt;Notre mère souriante&lt;br /&gt;Que je ne me représente&lt;br /&gt;Plus dans mes souvenirs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Initions.&lt;br /&gt;Bâtissons,&lt;br /&gt;Construisons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Maison de maman sera solide et durable&lt;br /&gt;Pour ne plus se laisser ébranlé par le vent missionnaire&lt;br /&gt;Ni céder la moindre brèche au faux commissionnaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En bon fils qui se plait à susciter la fierté de sa maman,&lt;br /&gt;Je serai ses outils et ses mains et oui, en chantant,&lt;br /&gt;Qui vont lui fabriquer sa dignité sans dégâts&lt;br /&gt;Et un honneur sauf dans tous ses éclats.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qui le fera pour toi dit ?&lt;br /&gt;Qui redonnera à maman son goût de vie,&lt;br /&gt;Le plaisir d’exposer ses trente deux dents reblanchies ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Evidence saisie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous seront les dentistes esthéticiens de cette première dame,&lt;br /&gt;Nous serons ceux qui vont redresser son échine&lt;br /&gt;Pour marcher fière et de bonne mine&lt;br /&gt;Dans les carrefours des âmes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Demain, dès l’aube,&lt;br /&gt;A l’heure où blanchira la campagne »,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le toit de la case de maman&lt;br /&gt;Sera haut, beau et le plus luisant.&lt;br /&gt;Son éclat obligera les autres à retenu et de mettre&lt;br /&gt;des lunettes de soleil pour altérer leurs regards âpres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils se diront :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« ah bon ! Elle a maintenant des fées qui l’aide.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Laissons-les cogiter,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Polémiquer sur le mystère qu’ils verront s’accomplir.&lt;br /&gt;L’heure n’est pas aux explications,&lt;br /&gt;Puisqu’ils adorent ça, laissons-les discourir,.&lt;br /&gt;Laissons-leur perplexe devant les surprises à profusion&lt;br /&gt;Qui se présenterons à eux. Sans qu’ils le sachent,&lt;br /&gt;Soyons les fées qui nous feront et qu’on s’arrache&lt;br /&gt;Faisons de notre plaisir de les surprendre en bien&lt;br /&gt;La source de nos motivations pour notre bien..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il m’ont dit, ces grands hommes des cents cieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que pour nous&lt;br /&gt;Nous devons rester nous&lt;br /&gt;Que pour goûter au respect de l’autre différent&lt;br /&gt;Il ne faut jamais se battre avec sa force même éléphant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cours en cadence,&lt;br /&gt;Vole malin courtois&lt;br /&gt;Télé-transporte-toi,&lt;br /&gt;Fais en toi omniprésence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tu puiseras tes forces dans l’énergie spirituelle.&lt;br /&gt;Du vieux nègre du temple des anciennes écuelles&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ne te fatigue jamais,&lt;br /&gt;Va aux harnais.&lt;br /&gt;tu devras combler le fossé des générations&lt;br /&gt;de relations humaines empestées. Mission.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dope-toi,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les règles de la compétition sont caduques.&lt;br /&gt;Danse l’endurance comme s’il s’agissait de la musique&lt;br /&gt;Du bonheur. Dansons-la comme si vivre c’était danser.&lt;br /&gt;La lassitude serait cette eau qui assouvirait&lt;br /&gt;Ta soif d’un monde meilleur.&lt;br /&gt;Où tu vivras sans peur&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Capable ou démissionnaire,&lt;br /&gt;L’Afrique elle reste en attente&lt;br /&gt;De ses dignes émissaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A nous de nous faire missionnaire,&lt;br /&gt;D’arrêter d’être téméraire&lt;br /&gt;De suivre les visionnaires&lt;br /&gt;Quitte à trouver chimère&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous sommes plus que jamais&lt;br /&gt;Face à notre destin et je crains&lt;br /&gt;N’avoir les mots qu’ils auraient&lt;br /&gt;Fallu pour réanimer leur instinct.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les toucher, sentir l’odeur de la sueur&lt;br /&gt;De nos chairs noires en douleur,&lt;br /&gt;Accumuler nos chaleurs&lt;br /&gt;Pour griller nos peurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aurais-je les mots qu’il faudrait pour les inciter&lt;br /&gt;A sortir de leur destin tracé comme une fatalité,&lt;br /&gt;Tel une trajectoire inéluctable&lt;br /&gt;Subie de posture lamentable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment les amener à imiter silmaha qui lui,&lt;br /&gt;depuis longtemps déjà refuse de voir ce monde&lt;br /&gt;virtuel fait de leurre, de mensonges et d'abus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lui qui s’est retirer de ce rêve-réalité immonde&lt;br /&gt;pour concevoir l’autre monde qu’il se plait à voir.&lt;br /&gt;Celui dont il se donnera les moyens de faire par lui&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dis-leurs Silmaha. Que vois-tu ?&lt;br /&gt;Toi qui es sorti de l’hypnose avant nous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dis-nous, comment es-tu passé de l’autre côté ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dis nous ce que tu vois&lt;br /&gt;pourvue qu’elle ne soit pas notre vie actuelle&lt;br /&gt;empestée par le sang de l’histoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourvue qu’elle ne soit pas cette vie&lt;br /&gt;où nous nous lamentons permanemment sur notre sors.&lt;br /&gt;Révèle-nous ton schème de réflexion,&lt;br /&gt;ce serait sans doute le secret pour sortir du labyrinthe&lt;br /&gt;de notre hypnose collective.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dis-nous tout,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;nous participerons à la construction de ce monde&lt;br /&gt;dont tu as certainement déjà théorisé les bases.&lt;br /&gt;Nous serons fiers d’être des aveugles pour les autres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aveugle ! Je le prendrai pour le discours de l’autre,&lt;br /&gt;celui-là qui croit légitimement qu’il n’est normal&lt;br /&gt;que de voir comme lui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si endosser l’étiquette du mal voyant&lt;br /&gt;me sortira de mon apnée insoutenable&lt;br /&gt;et me fera respirer l’air purement spirituel&lt;br /&gt;loin de nos tombeaux ouverts, je tente l’aventure.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Moi je suis convaincu mais c’est la confrérie&lt;br /&gt;qu’il faudra mobiliser pour aboutir à bout de nos convictions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Moi ! T’inquiète, j’ai été emballé le jour où tu m’as dis « ne vois plus ce que les autres veulent que tu regardes dans la chose, regarde ce que toi tu veux voir. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Moi, j’ai compris, le silmahaisme est mon idéologie&lt;br /&gt;et je peux vous confirmer qu’il n’y a pas pire aveugle&lt;br /&gt;que celui qui s’abstient de voir le monde tel qu’il est,&lt;br /&gt;non pas pour le fuir, mais pour s’engager à l’affronter&lt;br /&gt;et le transformer à son avantage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les voyeurs eux le regardent&lt;br /&gt;d’une froideur déconcertante&lt;br /&gt;sans jamais réagir, si ce n’est de le constater, l’analyser, le théoriser&lt;br /&gt;comme pour faire l’économie de leur rationalité&lt;br /&gt;que les autres leur ont toujours refusée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quels mots, quelle stratégie pour dynamiser les inerties ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne trouverais certainement pas les mots&lt;br /&gt;pour dire à mes confrères que la fatalité,&lt;br /&gt;c’est pour les faibles, les démissionnaires,&lt;br /&gt;les sans confiance en eux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu’elle sert ceux qui se complaisent à notre immobilisme&lt;br /&gt;pour sauvegarder leurs privilèges et souvent sur nous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Silmaha, dis quelque chose toi&lt;br /&gt;qui as les clefs de l’énigme et l’anecdote du verbe,&lt;br /&gt;toi qui sais convaincre sans brusquer,&lt;br /&gt;toi qui sais crier sur les jeunes sans leur faire peur,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;toi qui sais taper sans faire mal,&lt;br /&gt;toi qui ne nous tape que pour nous réveiller.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dis leurs que les jalons de l’alternative sont déjà posés&lt;br /&gt;Et que reste qu’à raviver la flamme de l’espoir&lt;br /&gt;que nous ne protégions au plus profond de nous que pour nous mentir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mensonges, égoïsme, hypocrisie et autres vices.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Encore des freins au sursaut patriotique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour susciter leur désir d’engagement&lt;br /&gt;dans cette dynamique responsable qui serait nôtre.&lt;br /&gt;Je manquerai certainement de diplomatie,&lt;br /&gt;je ne pourrais pas ne pas leur tenir un langage franc&lt;br /&gt;qui serait l’expression d’un cœur éthéré et innocent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela me paraît tellement évident&lt;br /&gt;que je ne saurais être ni patient, ni tolérant&lt;br /&gt;vis-à-vis de ce qui resteront inertes et irresponsables à jamais,&lt;br /&gt;ceux là qui m’énervent de par leur indifférence narquoise, limite facétieuse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu’il leur dise, lui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Moi je tiens à garder mes nerfs&lt;br /&gt;pour que désormais toute mon énergie soit utile&lt;br /&gt;et serve pour le vivre mieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je veux garder toute ma capacité de production physique et intellectuelle pour goûter au plaisir de vivre dans ce monde angélique&lt;br /&gt;que nous construirons et que nous transmettrons à nos enfants,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;heureuse descendance qui verront en nous des bâtisseurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous serons certainement élevés un jour&lt;br /&gt;au rang de héros civilisateurs&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;comme Ndébi, Nommo, faro et les autres.&lt;br /&gt;Nous serons les nouveaux maîtres de la brousse&lt;br /&gt;qui remettront de l’ordre dans notre savane désagrégée,&lt;br /&gt;dans notre nature putréfiée et dans notre mentalité hybridée.&lt;br /&gt;Nous serons les pères de l’ajustement structurellement endogène de l’Afrique.&lt;br /&gt;Mon pauvre Afrique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Décidément, Elle tient encore mais jusqu’à quand ?&lt;br /&gt;Sans jamais perdre espoir, elle demeure en attente&lt;br /&gt;de ses héros visionnaires et lucides.&lt;br /&gt;Elle contemple les générations se succéder&lt;br /&gt;sans jamais répondre à ses atermoiements,&lt;br /&gt;sans jamais laver l’affront qui l’anéantit…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dis leurs silmaha que l’heure a sonné,&lt;br /&gt;qu’il est venu le temps d’arrêter de nous la raconter&lt;br /&gt;cette histoire qui étouffe notre Afrique parce que&lt;br /&gt;pensée comme les causes de notre retard.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Continuer de nous la raconter,&lt;br /&gt;c’est comme se résigner à La laisser sombrer,&lt;br /&gt;d’en n’avoir rien à foutre,&lt;br /&gt;c’est se réfugier derrière cette lâcheté&lt;br /&gt;plus ou moins confortable consistant à se dire :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« ce qui importe le plus c’est de sauver sa peau&lt;br /&gt;et de laisser les autres s’occuper des leurs. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sauve qui peut.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pendant ce temps l’Afrique,&lt;br /&gt;encore en attente,&lt;br /&gt;lance son appel des plus alarmants.&lt;br /&gt;Elle compte désespérément sur notre génération&lt;br /&gt;qu’elle sait pourtant aguerrie et prête&lt;br /&gt;pour corriger son itinéraire,&lt;br /&gt;réajuster sa trajectoire, redresser son devenir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Encore faudrait-il que celle-ci en prenne conscience,&lt;br /&gt;qu’elle soit suffisamment confiante pour saisir ce rôle qui est sien,&lt;br /&gt;celui du rebroussailleur de ce qui a été débroussaillé,&lt;br /&gt;celui du changeur de cap pour négocier à merveille&lt;br /&gt;le virage d’un vingt et unième siècle décisif.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle bat des pieds, des mains,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle saute comme une sauterelle géante&lt;br /&gt;et fluorescente sous la lumière lunaire de minuit.&lt;br /&gt;Elle crie à se déchirer les poumons,&lt;br /&gt;encore et encore pour retenir cette jeunesse aventurière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle ne veut plus se laisser vider de sa jeune substance.&lt;br /&gt;Plus que jamais, Elle est décidée à se faire entendre,&lt;br /&gt;Elle ne veut pas prendre le risque d’attendre l’autre descendance&lt;br /&gt;de peur qu’il ne soit trop tard.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lançant son appel de détresse,&lt;br /&gt;celle de la dernière chance,&lt;br /&gt;mon continent des hommes calcinés doit certainement&lt;br /&gt;douter de notre volonté d’entendre ses interpellations,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle doit croire qu’avec le temps,&lt;br /&gt;nous sommes devenus de mous contemplateurs&lt;br /&gt;salivant devant la saveur de la vie merveilleuse&lt;br /&gt;dont nous ne levons pas le petit doigt pour construire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Devons nous continuer de désappointer notre patrie,&lt;br /&gt;l’honneur de nos ancêtres, la dignité de notre race.&lt;br /&gt;Devons nous continuer de donner l’image du néant-présent&lt;br /&gt;qui, tel un revenant ne rôde que pour déranger la quiétude&lt;br /&gt;des bons vivants en leur reprochant leur instinct de survie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Devons nous nous contenter à jamais de suivre un destin&lt;br /&gt;dont nous ne contrôlons ni les tenants, ni les aboutissants.&lt;br /&gt;Devons-nous, aujourd’hui au vingt et unième siècle,&lt;br /&gt;continuer d’être des suiveurs avec des œillères&lt;br /&gt;qui nous cachent les opportunités alternatives.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tall Mangoné&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’Afrique a toutes les raisons de douter de son avenir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand les enfants prennent les armes,&lt;br /&gt;Aux adultes de déclencher les alarmes&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfants soldats ! ! ! ! Arrêtez-moi ça sans délai.&lt;br /&gt;Monde de délires. Au sang l’enfant préfère-t-il pas lait ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un enfant, c’est doux,&lt;br /&gt;Il est délicat et mou&lt;br /&gt;Il est à défendre.&lt;br /&gt;Il doit juste apprendre&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un enfant est un enfant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfant, il a besoin de saisir le monde&lt;br /&gt;Nul intérêt pour lui de le voir en tombe,&lt;br /&gt;Même si celui-ci peut paraître immonde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Espérer devenir adulte saint et intact&lt;br /&gt;Quel enfant l’aurait pas inscrit sur tract.&lt;br /&gt;Hélas il reste sous dépendance de l’adulte&lt;br /&gt;Pour un jour espérer hériter de son statut d’adulte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que lui aura-t-on léguer&lt;br /&gt;Lui qui prend sans distinguer&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Apprendre à devenir adulte dans de bonnes conditions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il veut juste apprendre et pour preuve&lt;br /&gt;Il apprend vite, il boit ce dont on l’abreuve&lt;br /&gt;Il apprend ce dont on l’initie,&lt;br /&gt;Et tout savoir est pour lui prophétie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un enfant reste un enfant,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toujours la même curiosité, innocence&lt;br /&gt;La même posture face à la connaissance,&lt;br /&gt;La même capacité de rétention,&lt;br /&gt;La même rapidité d’intégration&lt;br /&gt;Et la relative netteté de la reproduction.&lt;br /&gt;Cet apprenti de la vie qui capitalise entre affection,&lt;br /&gt;Expérience et acquisitions nouvelles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’enfant aux bras tendus vers le ciel&lt;br /&gt;Espérant câliner le monde,&lt;br /&gt;Embrasser une vie féconde.&lt;br /&gt;Bras tendus de celui qui en pleurs ira se consoler&lt;br /&gt;Dans l’affection de sa mère, pour s’envoler&lt;br /&gt;Oreille posé contre ce cœur&lt;br /&gt;Qu’il entendra dire sans pudeur&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« oui pleure, tu as le droit de pleurer,&lt;br /&gt;tu ne pleures que pour déclarer&lt;br /&gt;ton droit à l’affection et au réconfort. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce cœur maternel qui ne lui exige d’efforts.&lt;br /&gt;Même s’il peut paraître grand et fort,&lt;br /&gt;Un enfant reste un enfant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parfait récepteur, un enfant n’anticipe pas,&lt;br /&gt;il n’a pas d’a-priori, il ne juge pas&lt;br /&gt;un enfant se contente d’apprendre,&lt;br /&gt;il écoute et prend sans tout comprendre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un enfant n’est qu’un enfant&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il ne distingue pas le bien du mal,&lt;br /&gt;Il ne décide pas et c’est normal&lt;br /&gt;Et n’est donc pas coupable de grand chose, volage&lt;br /&gt;Il est juste punissable pour la fragilité de son âge&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et peut être pour son histoire&lt;br /&gt;qu’il n’a pas choisie à table&lt;br /&gt;Et qui a fait de lui enfant sans miroir&lt;br /&gt;Errant et facilement détournable&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est une victime de plus d’une société insouciante&lt;br /&gt;Qui tourne le dos à l’incarnation d’une postérité descente.&lt;br /&gt;Enfants, loin des tableaux de l’école désemplie&lt;br /&gt;Enfants aux tableaux de chasses bien remplis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Anciens combattant à quatorze ans.&lt;br /&gt;Criminels et des victimes par cent&lt;br /&gt;Quel parcours ! Ça doit faire réfléchir.&lt;br /&gt;A qui leur sang fait se rafraîchir&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfants soldats,&lt;br /&gt;Soldats miniatures&lt;br /&gt;Armure de renégats&lt;br /&gt;Des gars Souillures.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Adultes sales et irresponsables&lt;br /&gt;De ces crimes vous êtes coupables.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils se voient héros, ces pauvres enfants&lt;br /&gt;Héros sauveur d’une cause même l’ignorant,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Soldats fraîchement sevrés du lait maternel&lt;br /&gt;Pour être formaté à commettre du bordel&lt;br /&gt;Et pour qui, chaque tête gobée est une fierté mortelle&lt;br /&gt;Une satisfaction plutôt naturelle&lt;br /&gt;Ils auraient pu être du coté des mortels&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un enfant aime faire des exploits.&lt;br /&gt;Qui n’a pas entendu un enfant s’exciter&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« papa regarde, j’ai fait un joli dessin »&lt;br /&gt;« maman, j’ai nourri les poussins. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelles prouesses se racontent ces enfants ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils ont appliqué les mécanismes pédagogiques&lt;br /&gt;Qui ont fait leur développement psychologique&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils jouent aux jeux qu’on leur a appris à jouer.&lt;br /&gt;Pour jouer si tôt à ce jeu, à quoi ont-ils pu se dévouer&lt;br /&gt;N’ont-ils pas brûlés des étapes de leur croissance,&lt;br /&gt;De leur éveil corporel. Ont-ils les bonnes connaissances ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;N’ont-ils pas perdu quelque chose ?&lt;br /&gt;Ne leur a-t-on pas volé leur enfance ?&lt;br /&gt;N’ont ils pas cédé à une psychose ?&lt;br /&gt;N’ont-ils pas été sous hypnose ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A ces enfants&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ne leur a-t-on pas volé leur droit à l’innocence,&lt;br /&gt;Leur droit à la liberté, leur droit à la bonne conscience,&lt;br /&gt;Leur droit de ne pas être traumatisé dés l’enfance,&lt;br /&gt;Leur droit de grandir comme en France.&lt;br /&gt;Dans le monde des droits universels&lt;br /&gt;Des enfants de la société idéale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfants soldats n’est-ce pas un délire de minus.&lt;br /&gt;Comme si c’était admissible pour la dignité de l’Humanus.&lt;br /&gt;Est-ce acceptable de laisser ces enfants sous pattes&lt;br /&gt;De quelques rêvards de prêcheurs psychopathes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les enfants ont des droits, mais ils ne les connaissent pas,&lt;br /&gt;Ils ont pas la force de les revendiquer, ils ne le savent pas,&lt;br /&gt;Et encore moins de les défendre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et l’on se demanderait presque si ce n’est pas lâche&lt;br /&gt;Pour nous adultes de ne pas faire pour eux bâche .&lt;br /&gt;Dans la société idéale, les adultes ont naturellement&lt;br /&gt;Le devoir de protéger les enfants et systématiquement..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un enfant n’est pas un soldat,&lt;br /&gt;Aux armes, il préfère soda.&lt;br /&gt;et pour s’en convaincre, rien de plus saisissant&lt;br /&gt;que de voler un regard discret et tendre sur son enfant&lt;br /&gt;dormant paisiblement dans son nid de lit douillet,&lt;br /&gt;Surtout, parce qu’il se sait en sécurité,&lt;br /&gt;Parce qu’il sait aimé et est rassuré.&lt;br /&gt;Assuré que ses parents le guiderons&lt;br /&gt;Vers le rendez-vous de sa majorité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On ne peut guère s’empêcher de dire juron&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« c’est quand même trop tôt »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’on ne peut s’empêcher de se demander&lt;br /&gt;qui sont ces parents qui omettent d’accompagner&lt;br /&gt;les pas de leurs enfants vers le savoir,&lt;br /&gt;ceux là qui poussent leurs enfants à l’inconnu,&lt;br /&gt;au vice à l’advienne que pourra au dévolu.&lt;br /&gt;Le font-ils au gré de leur vouloir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ne sont-ils pas des orphelins sans devis&lt;br /&gt;Abandonnés à la cruauté de la vie ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une interprétation hâtive ou mûrie,&lt;br /&gt;Ne les aidera en rien pour leur survie.&lt;br /&gt;Il s’agit simplement de faire quelque chose&lt;br /&gt;Pour les sauver d’un phénomène à clause.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfants soldats au Sierra Léone,&lt;br /&gt;Enfants esclaves au Ghana,&lt;br /&gt;Enfants sorciers au Congo,&lt;br /&gt;Enfants mendiants dans les rues de Dakar…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfants rois ; Où et quand ?&lt;br /&gt;C’est quand vous voulez ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et ne me dites pas qu’il faudra repasser.&lt;br /&gt;Car en voici un idéal qui laisse espérer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vois un monde où tous les enfants nés&lt;br /&gt;Auraient accès à la connaissance, à la santé,&lt;br /&gt;Au minimum alimentaire, à l’eau potable,&lt;br /&gt;Non parce que papa et maman sont à table…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais parce qu’ils sont des enfants,&lt;br /&gt;Jeunes pousses de ces arbres&lt;br /&gt;Qui feront demain les ombres&lt;br /&gt;Qui nous protègeront, vieux, du temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’aperçois un monde où l’on porterait spontanément Assistances aux enfants en détresse et énergiquement,&lt;br /&gt;Non pas parce que ce sont nos enfants,&lt;br /&gt;Ni même parce qu’ils ne le sont pas…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais parce que ce sont des enfants.&lt;br /&gt;Je rêve de ce monde là&lt;br /&gt;Où les droits de l’enfant serait l’affaire des adultes.&lt;br /&gt;Dans ce monde nous vivrons ensembles sans insultes&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un monde où l’on sécuriserait les enfants,&lt;br /&gt;tous les enfants, avec ou sans parents ;&lt;br /&gt;parce que ce ne sont que des enfants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfants dans une dure conjoncture où&lt;br /&gt;l’on vend ses trois enfants&lt;br /&gt;pour s’occuper des deux autres, où&lt;br /&gt;l’on abandonne ses enfants&lt;br /&gt;parce qu’on ne peut pas les ravitailler, où&lt;br /&gt;l’on voit mourir son enfant&lt;br /&gt;parce qu’on a pas les moyens de les soigner.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfants dans cette perversion morale où&lt;br /&gt;l’on incite implicitement son enfant&lt;br /&gt;à la prostitution pourvu qu’elle soulage des bides affamés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfants monnaies qui payent les cassés&lt;br /&gt;de foutus pots d’une société renversée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Soyons vigilent, l’ascenseur de ce social a-social descend&lt;br /&gt;vite, il dégringole violemment secouant dangereusement&lt;br /&gt;ces enfants qui n’ont appuyé sur aucun bouton.&lt;br /&gt;Et sous la passivité déconcertante d’adultes bouffons.&lt;br /&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Femmes oppimées, femmes promises.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Savent-elles ce qu’elles font ?&lt;br /&gt;Société de l’ambivalence,&lt;br /&gt;incohérence d’une société moderne&lt;br /&gt;envahit par le vice et où l’on s’obstine&lt;br /&gt;à juger par les vertus d’antan.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Veulent-elles ce q’elles font ?&lt;br /&gt;Font-elles ce qu’elles veulent ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et si elles le faisaient pour échapper&lt;br /&gt;au regard punitif d’une société malvoyante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et si jamais elles le faisaient par peur,&lt;br /&gt;pour ne pas être marginalisée,&lt;br /&gt;reniée et exclue de cette société d’exclusion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et si c’était la sentence d’une socialité&lt;br /&gt;aux pensées puritaines et aux réalités perverses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Réalité de cette société qui accable les femmes&lt;br /&gt;pour épargner les hommes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une femme est toujours l’otage de sa virginité&lt;br /&gt;qui seule fait sa dignité,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;si elle l’a perd, tout le monde s’en apercevra&lt;br /&gt;et verra en elle l’indignité de la pute à l’état brute.&lt;br /&gt;Quand un homme en finit avec une femme hors mariage,&lt;br /&gt;il remballe le matos et la vie continue sans chute,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La femme elle, tombera enceinte&lt;br /&gt;Et promise à une honte éternelle&lt;br /&gt;Avec son fils bâtard&lt;br /&gt;Qui fera le menu de la cruauté&lt;br /&gt;des ses camarades&lt;br /&gt;et du mépris des adultes médisants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils sont partis ses bébés,&lt;br /&gt;sans comprendre pourquoi,&lt;br /&gt;sans avoir la chance de vivre avec.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que seraient-ils devenus ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une société médisante&lt;br /&gt;de ces hommes qui prennent le plaisir&lt;br /&gt;pour laisser la souffrance à la femme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Femmes gardiennes de valeurs en perdition,&lt;br /&gt;Femmes, bouc émissaire de cette société impuissante&lt;br /&gt;face à l‘érosion de ses coutumes pendantes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Société de ces hommes dominants,&lt;br /&gt;ceux là qui enferment la femme dans la tradition,&lt;br /&gt;pour pas qu’elle soit réveillée&lt;br /&gt;par ce vent libérateur de la modernité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tradition qui sert les hommes avant les femmes,&lt;br /&gt;celle qui sert la femme par l’homme,&lt;br /&gt;celle là même où la femme,&lt;br /&gt;au-delà de ne pas être l’égal de l’homme,&lt;br /&gt;lui appartient comme tout autre objet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette société ou l’homme,&lt;br /&gt;par peur de l’intelligence&lt;br /&gt;et de la ruse de la femme&lt;br /&gt;l’étouffe et la relègue hors du cercle&lt;br /&gt;de la parole et des prise de décision.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Est-ce pour elle bien ainsi ?&lt;br /&gt;Ont-elles le choix ?&lt;br /&gt;Ont-elles la force de corriger la tendance ?&lt;br /&gt;N’est-ce pas systémique ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Femme africaine dominée,&lt;br /&gt;femme battue,&lt;br /&gt;femme violée,&lt;br /&gt;femme liée,&lt;br /&gt;femme convaincue de leur faiblesse&lt;br /&gt;que l’homme spécule pour se voir fort.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous avez désormais le choix,&lt;br /&gt;celui de vous voir fortes et de dire non,&lt;br /&gt;que vous ne pouvez plus vivre dans un monde&lt;br /&gt;qui sert le meilleur pour l’homme et le reste à la femme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Femme dites vous que votre liberté&lt;br /&gt;ne serais pas celle que l’on vous donnera,&lt;br /&gt;mais plutôt celle que vous prendrez.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Femme africaine,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ceci n’est pas le simple discours d’un homme qui,&lt;br /&gt;au lendemain d’un acte ignoble&lt;br /&gt;envers la dignité d’une femme,&lt;br /&gt;se rappelle que sa mère et sa sœur,&lt;br /&gt;tout autant que ses grands-mères d’ailleurs,&lt;br /&gt;sont des femmes,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;mais plutôt celle d’une jeunesse africaine&lt;br /&gt;qui veut redéfinir une nouvelle politique de vie commune ; celle du vivre ensemble dans ce monde que nous créerons ensemble, celui là même qui ne saura être viable sans une touche de créativité et d’intelligence féminine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Femme je vous fais une confidence,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;pour homme que je sois,&lt;br /&gt;je ne suis pas sûr que&lt;br /&gt;si les présidents africains étaient des femmes,&lt;br /&gt;il y’aurait autant de violence,&lt;br /&gt;autant de perversité,&lt;br /&gt;autant de mortalité infantile,&lt;br /&gt;autant de femmes qui meurent en couche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis sûr qu’il y’aurait&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;une meilleure prise en charge de l’éducation&lt;br /&gt;et de la santé des nos enfants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne doute pas que,&lt;br /&gt;parce que capable de partager un homme,&lt;br /&gt;vous serez à même de partager le pouvoir&lt;br /&gt;et d’être plus juste avec le peuple.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Femme libérez-vous pour notre salut,&lt;br /&gt;c’est une invitation que vous lance&lt;br /&gt;cette jeunesse africaine responsable&lt;br /&gt;qui ne vous jugerait plus que par votre patriotisme,&lt;br /&gt;votre engagement et votre apport&lt;br /&gt;si utile pour sauver une réalité sociale condamnée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si vous vous sentez suffisamment grande,&lt;br /&gt;ne vous cacher plus derrières les grands hommes,&lt;br /&gt;ni les petits d’ailleurs. Emergez,&lt;br /&gt;venez apporter cette intelligence affective&lt;br /&gt;et rassembleuse, votre créativité constructrice&lt;br /&gt;pour ce nouveau système de la cohésion sociale en Afrique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Femme de mon amour,&lt;br /&gt;femme de mes respects,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;si vous couvrir de fleurs vous rassure&lt;br /&gt;et vous décide à croire à la sincérité&lt;br /&gt;de cette nouvelle résolution,&lt;br /&gt;alors j’irais jusqu’à dire que&lt;br /&gt;vous avez beaucoup plus à apporter&lt;br /&gt;que nous pour recadrer une Afrique&lt;br /&gt;déchirée par des hommes qui jouent au plus viril.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est ainsi une manière de vous convaincre&lt;br /&gt;que dans cette société nouvelle, femme africaine,&lt;br /&gt;rien ne se fera à votre insu&lt;br /&gt;et vous n’aiderez pas en vous taisant,&lt;br /&gt;en taisant votre souffrance&lt;br /&gt;cachée derrière un symbolique déculpabilisant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les esprits des ancêtres l’ont décrété&lt;br /&gt;femmes africaines,&lt;br /&gt;et prenez acquis de leur soutien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils ont voulu que vous soyez&lt;br /&gt;Cette lucidité prévenante&lt;br /&gt;Qui insistera sur priorités&lt;br /&gt;Sur les fondements d’une Afrique décomplexée&lt;br /&gt;De tout symbolique entravant,&lt;br /&gt;moderne ou traditionnel&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;et peu importe&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;si demain ma femme n’attend ma bénédiction&lt;br /&gt;Pour vivre ses convictions&lt;br /&gt;pour entamer une démarche qu’elle jugera bonne,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;peu importe si ce serait à la perte&lt;br /&gt;de mes privilèges sur vous,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;je les entends me dire que sans vous,&lt;br /&gt;jamais nous trouverons le juste milieu,&lt;br /&gt;fondement et équilibre de la forteresse&lt;br /&gt;de notre monde meilleur que nous ferons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dis-leur Silmaha,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;toi qui es homme à voix chantante,&lt;br /&gt;Chante ta vérité enchantée,&lt;br /&gt;chantre de tripes,&lt;br /&gt;chants extirpés de nos entrailles,&lt;br /&gt;chœurs noirs de cette moule absente,&lt;br /&gt;mots sur les maux de notre oisiveté atone,&lt;br /&gt;de notre passivité à tripatouiller l’inertie.&lt;br /&gt;Chorus exorciste de notre inaction&lt;br /&gt;qui nous fait mal au ventre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Entonne-la Silmaha,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;mets-nous en face de nous-même.&lt;br /&gt;Qui saura rester insensible à ta chansonnette ?&lt;br /&gt;Pipettes,&lt;br /&gt;galipettes,&lt;br /&gt;faillites perpettes…&lt;br /&gt;thiiiipette sur assiettes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le spectacle n’a que trop duré.&lt;br /&gt;Dis-leur, toi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fait ta litanie de tes chants clochettes,&lt;br /&gt;airs aux paroles subliminale,&lt;br /&gt;Slang slam de la sensibilisation,&lt;br /&gt;voix de la voie pour pourvoi&lt;br /&gt;chants sonnette,&lt;br /&gt;dong du gong qui fera la fin&lt;br /&gt;des guinguettes et complaintes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Grand homme que tu seras,&lt;br /&gt;Tu sauras prendre la mesure.&lt;br /&gt;Fait nous dire stop à la cruauté social&lt;br /&gt;Que tu estimes indigne de ton regard.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Or dans ce village, ma place était en marge de celle des autres, elle était à l’écart des mortels… Avec eux je ne partageais que les fondamentaux, le plus petit social commun, la synthèse culturelle qui déterminait l’organisation sociale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l’écart du village, je me réfugiais,&lt;br /&gt;en marge de la société,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;du haut de ma branche qui surplombe le village.&lt;br /&gt;Dans la tendresse de mon tamarinier, j’appréciais passivement ma position sociale et celle des autres,&lt;br /&gt;je mesurais nos différences et celles de nos chances sociales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’étais loin de cette fausseté sociale qui parce que banale et aux origines lointaines, passait toujours inaperçue. Loin de tous et observant tout le monde, moi, je m’en apercevais et même, je pouvais me permettre de me le dire car seul là-bas, je me sentais à la hauteur, j’étais important, j’étais libre. J’étais vidé de toute contrainte, bercé par le vent doux de la brise de dix sept heures et demi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi ne l’as-tu pas dit tout haut pour réclamer plus d’estime ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Peut être que, Désiré, c’est ce que tu devrais faire pour franchir la barrière sélective ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai essayé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Seulement, tu es là assis avec moi, hoquetant encore de tes larmes, braises larves de ton volcan de cœur à l’explosif. Moi je m’évitais ce supplice, alors je m’inspirais dans ce vent tendre et caressant qui, le soir, venait soulager mes tracas de la journée. Ce vent mystérieux et thérapeutique qui apporte avec lui le temps de la rencontre et de la réconciliation…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est vrai que l’air parfumé et épuré par les vagues de la mer prédisposait à méditation spirituelle, histoire de s’aérer, histoire de se renouveler, prétexte pour détendre les nerfs après une rude journée marquée par l’ardeur du soleil et la misère de notre existence, histoire d’oublier que demain arrive bientôt et qu’elle sera exactement comme la veille, histoire de se convaincre que la vie est belle en fin de compte et qu’après la pluie vient toujours le beau temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tu crois que je devrais m’adonner à la méditation, sous ce vent, pour comprendre ce qui constitue les freins de ma promotion ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me laissais plonger dans une sorte d’hypnose, dans une sorte d’allégresse virtuelle qui m’offrait du sourire le temps d’un songe…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jeune prodige, ne te laisse pas impressionner par la poésie du temps généreux et pour conseil, ôte cette idée sotte de ta naïveté juvénile.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi, si ça t’a soulagé, peut être moi aussi j’y trouverai ma réponse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ne te laisse pas endormir par l’excès de lucidité et de surréalisme de ma sagesse quelconque. Confondre mes songes de jadis et ta réalité d’aujourd’hui c’est demeurer à jamais suiveur d’une logique complaisante, c’est rester dans le stéréotype à défaut de te donner le courage de tenter la révolution. En réalité, mon ami, avec un peu de recul, l’on se rendrait compte que ce vent prédispose plutôt à se vanter, à montrer ce que l’on est tout en rappelant aux autres ce qu’ils sont. Les regardant de haut, sur ma branche berceuse, je distinguais bien ceux qui marchaient tête haute pour admirer la beauté de l’horizon. Je remarquais aussi ceux qui se courbaient à se plier l’échine, ceux qui devaient garder les yeux cloués sur les orteils comme pour, pas après pas, s’assurer qu’ils sont encore au complet. Au sommet de ma branche, j’admirais la joie obligée dans le village, rythmée par le faux accord des éclats de rire et la duplicité de la courtoisie ambiante. Ils marchaient tous à la cadence du temps prenant chaque seconde comme une ouverture vers l’autre. Rien ne pressait, ce temps était pour tous vaquant et supposé consacré à l’équilibre social. Sauf que la perversion n’était jamais loin. Elle était dans la stratégie de percer les secrets embarrassants des autres pour en rigoler avec d’autres. Tu vois le genre. Le jeu du dénigrement-auto-compliment ; démontrer que les autres sont vicieux, qu’on est mieux que les autres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ca, c’est des habitudes que nous avons malheureusement bien préserver. Moi, je garde mes secrets aussi lourds soient-ils.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tant mieux pour toi, moi, ma vie n’a jamais été un secret pour personne, j’ai toujours, à nu, été exposé aux regards vicieux. Toute mon enfance, j’ai toujours passé ce moment là seul et isolé des autres. J’aimais rencontrer d’autres êtres, entendre d’autres confidences. J’aimais être en altitude et contempler ce qui m’entourait ; l’océan, et ses rivages, l’eau à perte de vue, les migrations saisonnières des oiseaux, la savane et ses animaux dont je pouvais faire le recensement sans difficulté… Par leurs traces, leurs bruits ou leurs mouvements au loin, je pouvais dire de quel animal ou oiseau s’agissait-il. J’aimais apprendre sur l’univers qui m’enrobait, savoir ses secrets. Je connaissais chaque plante qui poussait dans ses environs par leur forme et leurs odeurs, je connaissais leurs vertus et pour certaines leur dangerosité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’était pour occuper la dure réalité de la journée ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Non, c’était mon élément, c’était ma réalité à moi, celle que je me faisais. Je me sentais en communion avec mon environnement comme si on ne faisait plus qu’un. C’était ni un devoir, ni un simple plaisir, c’était comme une nécessité pour mon équilibre psychique, comme si je devais apprendre à connaître ce qui m’entourait pour être et me reconnaître. Comme si je devais oublier qui j’étais pour me faire. J’aimais ma brousse, j’y passais toute la journée tous les jours, à chaque fois que ma génération était supposée apprendre le coran chez Oustass le marabout pinceur d’oreilles. Entre la faune et la flore, moi, je fleurissais comme un jeune premier dans son épisode naturellement idyllique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tu n’allais pas chez Oustass comme les autres ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n’étais pas comme les autres, j’étais celui qui devait rester à l’écart, loin des autres. Dans la tête de Oustass, je n’étais pas fais pour devenir imam un jour, alors, il m’attribuait une tâche différente des autres : aller chercher du bois pour le feu et la lumière des autres, m’occuper du bétail et des chevaux, mendier, nettoyer… bref, j’étais celui qui devait rester constamment occupé pour me maintenir distant des autres. Je devais m’isoler hors du cercle des connaissances qui étaient censées me libérer de ma condition de relégué…. Bref, enfin de compte, je ne regrette pas d’avoir déserté le daara sans savoirs car aux vues de tes éruditions diverses et variées, tu demeures autant aux prises d’une hostilité qui te rappelle ta place et tes limites.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui. Oui, oui, enfonce le clou sur mon malheur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tu dois dire plutôt sur tes pleures, ton complexe qui te rend si faible. Moi je ne me plaignais pas du tout. Je m’enrichissais de mes rencontres, de la sagesse des passants avec qui j’aimais m’entretenir sous mon tamarinier aménagé. J’en avais fait le point de repos des aventuriers, chasseurs, nomades, messagers et autres voyageurs qui pouvaient y soulager leur soif, se cacher du soleil de treize heures, se renouveler de leur harassement et pour certains, égarés, de retrouver leur chemin ou un point d’eau pour leur troupeau. J’admirais ces braves gens reconnaissants qui me respectaient malgré mon très jeune âge. Ils m’apprenaient beaucoup sur l’humilité et le culte de la sagesse. Ils m’aidaient à vaincre mon complexe, envisager ma vie future, à préparer mon départ.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Départ ! Pour aller où ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l’aventure, j’y pensais en permanence. Il me restait sept ans à tirer dans ce village loin de mes illusions. Mes amis les passants s’étaient accordés à croire que tenter l’escapade avant mes dix sept ans serait suicidaire et dans leurs paroles empreintes de la sagesse d’aventuriers aguerris, je prenais mon enthousiasme en patience tout en persévérant dans mon apprentissage. Aussi, et c’était réconfortant, tous disaient que j’avais déjà la générosité requise. Un compliment qui me tenait compagnie quand seul j’appréciais le travail de l’oiseau construisant son nid.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tu n’avais que dix ans ? Mais tu n’avais pas peur des forces invisibles du tamarinier ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De la cime de ma branche touffue à s’y camoufler, à l’extrémité du village, sur cet arbre qu’on dit hantée, je devenais neuf et innocent comme un homme seul sur son tamarinier…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est normal tu étais seul sur le tamarinier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tu étais possédé par les forces maléfiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si tu veux. Moi je dirais plutôt que j’étais dans mon imaginaire, dans l’idéal de mes chimères. Hélas, tu ne peux pas comprendre et cet instant, pour humble que je sois ne fût guère éternel, alors le temps d’admirer l’océan gober le soleil, le plaisir de surprendre la lune s’illuminer à côté de ses étoiles et me voici devoir les quitter satisfait tel un toxicomane qui vient de sniffer sa dose. Alors seulement, je pouvais descendre et rentrer, aller assumer sans regret le regard exterminateur des autres. Saoul, j’en rigolais même, pour faire transparaître ma seule sociabilité qui me restait à leur égard, pour ne pas me laisser atteindre par leurs remarques inconvenantes puisées dans la somme de leur insuffisance, de leur carence en sagesse. Fort de la protection de mes compagnons spirituels, je prenais le dessus, je puisais mon énergie dans leur peur. Je les trouvais vils et veules et je me disais tout bas : les pathétiques ne sont pas forcément ceux que l’on croit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A t’entendre, tu ne devais pas les aimer non plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tu es con ou quoi ? Je ne m’en voulais pas aux villageois, je m’en voulais au village. Je ne haïssais pas les hommes, c’est le système qui me déplaisait. Le mal tient toujours sa souffrance dans sa racine. Si on pe&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Désiré dort déjà depuis une bonne dizaine de seconde&lt;br /&gt;pendant que, main droite sur sa tête,&lt;br /&gt;Kenbugul l’intronisait pour je ne sais quel rite.&lt;br /&gt;Je me demandais si c’était raisonnable tout ça.&lt;br /&gt;Qu’allais-je faire ?&lt;br /&gt;Laisser Désiré là bas dormir pendant sept jours&lt;br /&gt;peut être sans manger ni même boire. ?&lt;br /&gt;Et s’il mourait ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Désiré étais là,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;gît entre les racines du tamarinier,&lt;br /&gt;son âme perché aux branches,&lt;br /&gt;attendant ainsi des forces virtuelles&lt;br /&gt;qui viendront lui apporter la lumière&lt;br /&gt;qui nous sortira de l’obscurité,&lt;br /&gt;nous rendre notre conscience&lt;br /&gt;qui fera notre responsabilité,&lt;br /&gt;la posture qui nous sortira de nos pleurs,&lt;br /&gt;le regard qui nous fera voir le monde autrement,&lt;br /&gt;à notre avantage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il gisait inerte sous le tamarinier&lt;br /&gt;baignant dans sa sueur qui seule&lt;br /&gt;me faisait croire qu’il était encore en vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tandis que d’un geste de la main,&lt;br /&gt;Kenbugul m’ordonna de quitter les lieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du poids de mes inquiétudes,&lt;br /&gt;j’ai beau chercher assurance,&lt;br /&gt;Désiré dormant, Kenbugul en transe,&lt;br /&gt;le langage qui se dégageait m’était incompréhensible.&lt;br /&gt;Et en effet je n’avais rien compris,&lt;br /&gt;et sans comprendre,&lt;br /&gt;j’étais contraint de quitter les lieux,&lt;br /&gt;par peur,&lt;br /&gt;sous ordre pressant de Kenbugul&lt;br /&gt;et surtout parce que l’océan avait finit par avaler le soleil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Troublés,&lt;br /&gt;je descendis de la colline divisé ;&lt;br /&gt;Devais-je le dire ?&lt;br /&gt;Que dire ?&lt;br /&gt;A Qui le dire ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’était à croire que j’étais possédé,&lt;br /&gt;je n’étais plus le même,&lt;br /&gt;et même après une bonne douche,&lt;br /&gt;j’en cherchais encore ma raison.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais quelle raison chercher ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La logique de Molière,&lt;br /&gt;qui l’aurait associé à de la forte émotivité,&lt;br /&gt;la dialectique des Sorkos&lt;br /&gt;qui y verrait la norme d’un usage,&lt;br /&gt;rite d’initiation,&lt;br /&gt;de renaissance&lt;br /&gt;et d’intronisation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mulet jusque là,&lt;br /&gt;je m’étais vu transformé en zèbre,&lt;br /&gt;noir aux rayures blanches&lt;br /&gt;dans un monde blanc à rayures noires,&lt;br /&gt;zèbre dans mon monde aux zébrures contrastées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n’étais plus le même,&lt;br /&gt;mes opinions en tout&lt;br /&gt;étaient devenues contraires&lt;br /&gt;comme si la somme de mes sciences s’était écroulée&lt;br /&gt;telle un château de cartes,&lt;br /&gt;comme si ma philosophie avait revu son questionnaire,&lt;br /&gt;comme si ma sagesse s’embrasait telle une gerbe de pailles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je regardais plus les choses de la même manière,&lt;br /&gt;je voyais autrement,&lt;br /&gt;je me mettais à lire l’anthropologie à l’envers,&lt;br /&gt;l’envers devenu l’endroit d’un décor ethno-logique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me mettais à parler verlan,&lt;br /&gt;slang.&lt;br /&gt;Slam fait de verbes de mes entrailles en éructions.&lt;br /&gt;De mes viscères dégorgeaient du lyrisme sot&lt;br /&gt;de dictons en argot,&lt;br /&gt;fagots de mots vains pour donner sens&lt;br /&gt;à mes maux divins.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Raison en démence,&lt;br /&gt;déraison de ma raison,&lt;br /&gt;cervelle en étincelle,&lt;br /&gt;de ma cognition scintillait une lumière noire,&lt;br /&gt;lanterne mystique qui vient noircir ma conscience délavée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La raison&lt;br /&gt;est dans le regard&lt;br /&gt;que l’on porte au chose.&lt;br /&gt;La raison,&lt;br /&gt;c’est celle qu’on se fait,&lt;br /&gt;la déraison elle,&lt;br /&gt;comme la folie,&lt;br /&gt;est toujours le discours de l’autre.&lt;br /&gt;Aussi dans ce que les autres trouveraient déraisonnables,&lt;br /&gt;j’ai retrouvé ma conscience de noir,&lt;br /&gt;médiatrice dans le duel suicidaire&lt;br /&gt;qui n’a que trop longtemps opposé&lt;br /&gt;mon âme et mon corps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais ce n’était pas tout,&lt;br /&gt;j’ai du aussi me résoudre à comprendre&lt;br /&gt;que leur raison n’était pas mienne,&lt;br /&gt;que la mienne était autre,&lt;br /&gt;qu’adopter leur raison&lt;br /&gt;était en réalité une autocensure,&lt;br /&gt;c’était avaler l’anaconda&lt;br /&gt;qui allait nous bouffer les tripes.&lt;br /&gt;J’étais plus le même&lt;br /&gt;et ce que j’étais devenu&lt;br /&gt;me laissait croire que moi aussi&lt;br /&gt;je devais me faire aveugle&lt;br /&gt;pour saisir le normal et le pathologique pour moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ma décision était faite,&lt;br /&gt;j’allais être le premier disciple de Désiré,&lt;br /&gt;mon ancien patient.&lt;br /&gt;Je serai la voix qui relayera son message.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Attendant son retour du ciel des aïeuls,&lt;br /&gt;je goûte au plaisir de passer pour un fou.&lt;br /&gt;Ce fut de bon augure,&lt;br /&gt;tous les héros ont été pris pour des fous à leur début.&lt;br /&gt;Alors pour moi,&lt;br /&gt;c’était le début de l’espoir.&lt;br /&gt;J’entrevoyais la fin du népotisme&lt;br /&gt;La conscience d’un peuple&lt;br /&gt;Un Etat en marche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’heure est grave,&lt;br /&gt;elle paraît en suspens,&lt;br /&gt;ne régresse-t-elle pas ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Attendant Désiré,&lt;br /&gt;sept jours paraissaient sept ans&lt;br /&gt;sous les vannes d’une raison universelle piégeuse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le temps est venu hélas de faire la thérapie&lt;br /&gt;de notre traumatisme colonial,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;le temps est à l’élévation,&lt;br /&gt;à la lucidité,&lt;br /&gt;à la responsabilité,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;le temps est venu de sortir du complexe&lt;br /&gt;par lâcheté,&lt;br /&gt;de la complaisance par hypocrisie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le temps est venu d’arrêter de sourire&lt;br /&gt;même quand nous ne sommes pas contents&lt;br /&gt;parce que désireux de plaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le temps est venu,&lt;br /&gt;le nôtre que l’on ne nous volera pas,&lt;br /&gt;le temps que nous ferons,&lt;br /&gt;le temps qui fera que nous soyons nous,&lt;br /&gt;le temps du nous&lt;br /&gt;que nous nous ferons dès l’instant…&lt;br /&gt;et nulle doute,&lt;br /&gt;la beauté de ce temps ne dépendra que de nous.&lt;br /&gt;A nous&lt;br /&gt;et à personne d’autre…&lt;br /&gt;afin il vous dira, Désiré.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour l’heure,&lt;br /&gt;en ce qui me concerne&lt;br /&gt;et attendant Désiré,&lt;br /&gt;je me contente d’espérer&lt;br /&gt;et de me représenter le beau temps d’après tempête.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De votre part,&lt;br /&gt;si d’un coup la clairvoyance de votre science en a pris un coup,&lt;br /&gt;venez faire votre thérapie au&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8371338462659936746-4259313444926803500?l=sharptall.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sharptall.blogspot.com/feeds/4259313444926803500/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8371338462659936746&amp;postID=4259313444926803500' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8371338462659936746/posts/default/4259313444926803500'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8371338462659936746/posts/default/4259313444926803500'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sharptall.blogspot.com/2008/05/divines-litanies-la-peur.html' title=''/><author><name>Mangoné Tall</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01245518355487657143</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='25' src='http://bp0.blogger.com/_ZuazhFq5Ul8/R_UnXyAWhGI/AAAAAAAAABE/95sCam4GTYA/S220/02-04-2008+19%3B14%3B14.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8371338462659936746.post-5005676158859846985</id><published>2008-03-07T13:00:00.000-08:00</published><updated>2008-03-07T11:09:54.338-08:00</updated><title type='text'>Rêvardium</title><content type='html'>&lt;span style="font-family:webdings;"&gt;&lt;/span&gt;Bling-bling big bam boum&lt;br /&gt;rêve de black, tombe de haut&lt;br /&gt;je vois grand, mais de haut&lt;br /&gt;le monde lui, me vois stroumph&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Monde autre&lt;br /&gt;rêve des autres&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Blague de mes rêves d'ailleurs&lt;br /&gt;réveil bois, dans ma réalité de frayeurs.&lt;br /&gt;Dans ce monde décidément farceur&lt;br /&gt;qu'en prendre si ce n'est de la rancœur&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Boum, Boum, Boum, Boum&lt;br /&gt;bat un coeur aux verrous,&lt;br /&gt;haïssant le monde de son courroux&lt;br /&gt;comme un désespéré stroumph&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Colère vaine&lt;br /&gt;colère inutile&lt;br /&gt;colère stérile&lt;br /&gt;colère de minus&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;colère qui me maintient aux serpillères&lt;br /&gt;sur la route de ce monde qui traine ses vipères&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rêvard, cache tes boules&lt;br /&gt;alors, et reste cool&lt;br /&gt;car avec un coeur pur et un regard franc&lt;br /&gt;ce monde ne pourrait être autre que franc ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8371338462659936746-5005676158859846985?l=sharptall.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sharptall.blogspot.com/feeds/5005676158859846985/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8371338462659936746&amp;postID=5005676158859846985' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8371338462659936746/posts/default/5005676158859846985'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8371338462659936746/posts/default/5005676158859846985'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sharptall.blogspot.com/2008/03/bling-bling-big-bam-boum-rve-de-black.html' title='Rêvardium'/><author><name>Mangoné Tall</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01245518355487657143</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='25' src='http://bp0.blogger.com/_ZuazhFq5Ul8/R_UnXyAWhGI/AAAAAAAAABE/95sCam4GTYA/S220/02-04-2008+19%3B14%3B14.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8371338462659936746.post-6366821288133093382</id><published>2008-03-04T05:19:00.000-08:00</published><updated>2008-03-06T01:52:39.735-08:00</updated><title type='text'>Information</title><content type='html'>Je viens et je m'en félicite, d'envoyer mon manuscrit pour publication. Alors si vous entendez parler de la sortie d'un livre intitulé: Transes sous le tamarinier, allez l'acheter. Encore et encore pour une thérapie des comportements pathologiques.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8371338462659936746-6366821288133093382?l=sharptall.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sharptall.blogspot.com/feeds/6366821288133093382/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8371338462659936746&amp;postID=6366821288133093382' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8371338462659936746/posts/default/6366821288133093382'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8371338462659936746/posts/default/6366821288133093382'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sharptall.blogspot.com/2008/03/information.html' title='Information'/><author><name>Mangoné Tall</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01245518355487657143</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='25' src='http://bp0.blogger.com/_ZuazhFq5Ul8/R_UnXyAWhGI/AAAAAAAAABE/95sCam4GTYA/S220/02-04-2008+19%3B14%3B14.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
