mercredi 16 septembre 2009
dimanche 13 septembre 2009
Mon Président
Mon Président, je suis un citoyen déçu
Et mon vœu le plus profond est que vous soyez déchu.
Car hélas, autant de décisions hésitantes et saugrenues
Sont de nature à me laisser vous prendre pour un ingénu.
Mon président, je suis un citoyen vraiment en colère
Et ma volonté est de vous trainer devant les instances judiciaires.
Et oui, des scandales financiers et des méthodes de gestion arbitraires,
J’en arrive presque à vous prendre pour le plus grand des despotes.
Mon Président, Je suis un citoyen inquiet
Mes couilles, vos 35 pour cent me les ont cassés
Je trouve cette décision indécente et déplacée
Et je n’y note aucun respect pour les sénégalais.
Fallait-il que je vous le dise mon président,
Vos manières m’énervent à m’aiguiser les dents.
Le peuple souffre pendant que les milliards circulent autour d’un clan
Serais-je même tenter de croire que vous vous venger du temps.
Mais, mon président,…..
Parce que authentique patriote, je me suis fait une raison
Et celle-ci est prête pour remédier à ce spectacle moribond
Par vous-même, vous verrez de mes yeux ténébreusement rubicond
Que ne marchera pas la politique du rejeton; ni moral, ni bon
Mon président…..
l’advienne que pourra, ma génération prend la mer
Espérant des flots séraphiques qui mènent d’autres frontières
Dans l’advienne que pourra mon Président…….
Je m’engage à me battre énergiquement contre vous
Pour défendre mon peuple pris au garde-à-vous
Je m’inspirerais de nos pères fondateurs et tous,
Qui se sont sacrifiés, pas pour leur intérêt, mais pour celui de tous.
Vous voyez, j’en suis complètement à crocs
Alors, courage, mon président et pas d’accros.
Et mon vœu le plus profond est que vous soyez déchu.
Car hélas, autant de décisions hésitantes et saugrenues
Sont de nature à me laisser vous prendre pour un ingénu.
Mon président, je suis un citoyen vraiment en colère
Et ma volonté est de vous trainer devant les instances judiciaires.
Et oui, des scandales financiers et des méthodes de gestion arbitraires,
J’en arrive presque à vous prendre pour le plus grand des despotes.
Mon Président, Je suis un citoyen inquiet
Mes couilles, vos 35 pour cent me les ont cassés
Je trouve cette décision indécente et déplacée
Et je n’y note aucun respect pour les sénégalais.
Fallait-il que je vous le dise mon président,
Vos manières m’énervent à m’aiguiser les dents.
Le peuple souffre pendant que les milliards circulent autour d’un clan
Serais-je même tenter de croire que vous vous venger du temps.
Mais, mon président,…..
Parce que authentique patriote, je me suis fait une raison
Et celle-ci est prête pour remédier à ce spectacle moribond
Par vous-même, vous verrez de mes yeux ténébreusement rubicond
Que ne marchera pas la politique du rejeton; ni moral, ni bon
Mon président…..
l’advienne que pourra, ma génération prend la mer
Espérant des flots séraphiques qui mènent d’autres frontières
Dans l’advienne que pourra mon Président…….
Je m’engage à me battre énergiquement contre vous
Pour défendre mon peuple pris au garde-à-vous
Je m’inspirerais de nos pères fondateurs et tous,
Qui se sont sacrifiés, pas pour leur intérêt, mais pour celui de tous.
Vous voyez, j’en suis complètement à crocs
Alors, courage, mon président et pas d’accros.
mardi 9 décembre 2008
Ma plume est francophone, elle laisse son encre s'extraire des méandres de mon amertume, encre larmes de mes songes, mots pour rêve d'un espoir bienvenu.
"Divines litanies : de ma colère pour l'espoir"
est à consulter et éventuellement commander sur www.manuscrit.com.
dans recherche (en bas à gauche) taper : Divines Litanies
Bonne lecture.
"Divines litanies : de ma colère pour l'espoir"
est à consulter et éventuellement commander sur www.manuscrit.com.
dans recherche (en bas à gauche) taper : Divines Litanies
Bonne lecture.
mercredi 5 novembre 2008
La loi de l'universel
Tsonga à Paris, Hamilton au Brésil, Obama aux États Unis, Le métissage fait son chemin, celui de l'universel, de la fraternité et de la réconciliation.
Le métissage est source d'espoir, alors métissons-nous l'esprit.
Le métissage est source d'espoir, alors métissons-nous l'esprit.
mercredi 20 août 2008
Information importante
Quand on a fini de goûté au plaisir d'écrire, on fatasme déjà sur l'idée de se faire éditer.
Quand j'ai signé mon contrat d'édition, je me sentais comme flattant dans l'air.
Mais là arrive le stress de les vendre, et là j'avoue, ça reste un plaisir à goûté.
Pour y parvenir, je dirais juste que vous y apprécierais l'expression d'une colère saine et élégante d'une jeunesse africaine dans l'oubli et qui vivent dans l'advienne que pourra.
Le Recueil : "Divines litanies:de ma colère pour l'espoir" devra sortir courant octobre. Vous pouvez d'ores et déjà laisser vos coordonnées. je ne manquerais pas, si vous êtes intéressés, de vous envoyer des souscriptions. Merci à tous et bonne future lecture.
Quand j'ai signé mon contrat d'édition, je me sentais comme flattant dans l'air.
Mais là arrive le stress de les vendre, et là j'avoue, ça reste un plaisir à goûté.
Pour y parvenir, je dirais juste que vous y apprécierais l'expression d'une colère saine et élégante d'une jeunesse africaine dans l'oubli et qui vivent dans l'advienne que pourra.
Le Recueil : "Divines litanies:de ma colère pour l'espoir" devra sortir courant octobre. Vous pouvez d'ores et déjà laisser vos coordonnées. je ne manquerais pas, si vous êtes intéressés, de vous envoyer des souscriptions. Merci à tous et bonne future lecture.
mardi 12 août 2008
Déclic
Le spectacle pouvait durer des heures
Tel je le contemplais depuis quatre heures
Des vagues vainement s’accrochant à la rive
Comme pour fuir un lourd quotidien fait de dérives
Hélas détritus au rivage
Et elle, repartais pour recyclage.
De sa liberté aliénée
Se faisait sa ridicule destinée
Et moi, alors de loin la contemplais
Comme pour, de la mienne, m’échapper.
M’extirper de ma destinée faite d'Avance.
Je me voyais dans ces vagues en transes.
Je les contemplais à m’en complaire,
Ces vives vagues vainement téméraires.
Elles joutaient pour embrasser terre.
Dire que je serais tenté de prendre la mer.
Tel je le contemplais depuis quatre heures
Des vagues vainement s’accrochant à la rive
Comme pour fuir un lourd quotidien fait de dérives
Hélas détritus au rivage
Et elle, repartais pour recyclage.
De sa liberté aliénée
Se faisait sa ridicule destinée
Et moi, alors de loin la contemplais
Comme pour, de la mienne, m’échapper.
M’extirper de ma destinée faite d'Avance.
Je me voyais dans ces vagues en transes.
Je les contemplais à m’en complaire,
Ces vives vagues vainement téméraires.
Elles joutaient pour embrasser terre.
Dire que je serais tenté de prendre la mer.
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